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Prix universitaire franco-allemand 2023

Date de publication : 25/01/23

6 prix décernés à des étudiants de l’Université de Strasbourg

Cérémonie de remise du Prix universitaire franco-allemand Grand Est 2023 (PUFAGE) vendredi 20 janvier, à l’Université de Strasbourg, ouverte par Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg, en présence du recteur de la région académique Grand Est, chancelier des universités, Richard Laganier, et de la rectrice déléguée pour l’Enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, Véronique Perdereau.

Après une première édition orchestrée par l’Université de Lorraine, c’est la Direction des relations internationales (DRI) de l’Université de Strasbourg qui cette année était chargée d’organiser la 2e édition du Prix universitaire franco-allemand Grand Est. Celui-ci récompense les étudiants et doctorants des cinq universités* de la région ayant rédigé un mémoire, une thèse ou mené un projet sur un thème ou dans un contexte franco-allemand. Le prix vise à faire connaître l’excellence des formations et de la recherche franco-allemande des universités du Grand Est.

* Université de Haute-Alsace, Université de Lorraine, Université de Reims Champagne-Ardenne, Université de Strasbourg, Université de Technologie de Troyes

L’Allemagne est le pays partenaire le plus important de l’Université de Strasbourg, aussi bien en ce qui concerne le nombre de doubles diplômes, les échanges d’étudiants, le nombre de cotutelles de thèse ou encore les projets de recherche. La politique internationale de l’Université de Strasbourg, portée par la vice-présidente Europe et Relations internationales, Irini Tsamadou-Jacoberger, et le vice-président délégué Relations franco-allemandes, Joern Pütz, comporte donc un volet stratégique dédié à la coopération avec les établissements allemands. Aussi le PUFAGE s’inscrit-il logiquement dans cette action, mise en œuvre dans le cadre de la Mission franco-allemande (Karine Prost) avec l’appui du Pôle Accueil, accompagnement et promotion à l’international (AAPI), rattachés à la DRI.

La deuxième édition du Prix universitaire franco-allemand Grand Est (Pufage) coïncidait cette année avec le 60e anniversaire du traité de l’Elysée signé le 22 janvier 1963.

Parmi les invités se trouvaient également les présidents ou vice-présidents des cinq universités, qui eurent le plaisir de remettre leur prix aux lauréates et lauréats, ainsi que des représentants de nos partenaires institutionnels : la Région Grand Est, l’Université franco-allemande et le Goethe-Institut Nancy-Strasbourg.

En ouverture de la cérémonie, Michel Deneken, président de l’Université de Strasbourg, a souligné que dans notre région, « nous sommes mieux à même que d’autres pour tenir à tout prix à ce que les forces de paix l’emportent ».

Richard Laganier a quant à lui mis en avant que le prix universitaire franco-allemand est « pleinement en résonnance avec le traité de l’Elysée », raison pour laquelle cette deuxième édition, qui coïncide avec la 60e anniversaire de la signature du traité de l’Elysée, a reçu le nom « promotion Konrad Adenauer-Charles de Gaulle ».

Une conférence de Sylvain Schirmann, professeur émérite d’histoire contemporaine de Sciences Po Strasbourg, a captivé la soixantaine d’invités présents à la cérémonie ou connectés à distance, en retraçant la genèse du traité. Acte solennel de réconciliation, le traité est tout autant le fruit du respect et de l’admiration réciproques entre Adenauer et de Gaulle que d’intérêts politiques convergents, et ce, comme l’a rappelé S. Schirmann, en dépit de nombreuses crises survenues entre 1958 et 1963 (guerre d’Algérie, crise de Berlin, contestation de la suprématie américaine par de Gaulle, pour ne citer que quelques-unes).

Mais l’anniversaire du traité de l’Elysée ne doit pas inciter à considérer la relation franco-allemande uniquement sous un angle passéiste. Tout d’abord la chanson du groupe de world hip-hop Zweierpasch « Grenzgänger/Frontalier », qui reprend des éléments des discours historiques prononcés le 22 janvier 1963 lors de la signature du traité, a offert aux invités une vision moderne du quotidien de jeunes évoluant entre les deux cultures. Le groupe transfrontalier a d’ailleurs remporté le Prix de Gaulle-Adenauer en novembre 2018 pour son engagement franco-allemand.

La présentation de leurs travaux par les lauréats qui a suivi a donné un aperçu de coopérations franco-allemandes pouvant être considérées, chacune à leur niveau, comme la concrétisation de l’appel lancé à Ludwigsburg par de Gaulle aux jeunesses française et allemande à se construire un avenir commun.

Cette année, 8 prix ont été décernés dans 5 catégories, dont 6 à des étudiants de l’Université de Strasbourg. Lire l’interview de l’une d’entre eux, Anja Bartel, lauréate du 2d prix de thèse en Sciences humaines et sociales, Arts, Lettres, Langues, Économie et Droit, pour son travail comparatif sur le parcours des jeunes réfugiés en France et en Allemagne.

Palmarès complet

► Prix master Sciences et techniques - Informatique et Ingénierie

1er prix : João Victor Galvão da Mata, Université de Strasbourg / CRYO-Track: Guiding needles on planned trajectories.

► Prix master Sciences humaines et sociales, Arts, Lettres, Langues, Économie et Droit

1er prix : Ophélia Hacques, Université de Strasbourg / L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle en droit comparé franco-allemand.
2d prix : Pierre Lo Vecchio Université de Strasbourg / Markirch : arriver et partir. L’histoire de la mise en réseau d’un camp de concentration annexe du KL-Natzweiler marqué par des dynamiques et de fortes mobilités (mars-octobre 1944).

► Prix de thèses Sciences et techniques - Informatique et Ingénierie

1er prix : Kevin Rollet, Université de Strasbourg / From functional study of tRNA CCA-adding enzymes toward their characterization by serial X-ray crystallography.

► Prix de thèse Sciences humaines et sociales, Arts, Lettres, Langues, Économie et Droit

1er prix : Frédérique Morel--Doridat, Université de Lorraine / Aménagement et décroissance territoriale, vers une approche transfrontalière.
2d prix : Anja Bartel, Université de Strasbourg / Parcours de jeunes réfugiés en France et en Allemagne. Contextes politiques et expériences biographiques de la reconstruction d’une vie en exil.

► Prix projet franco-allemand

1er prix collectif : Mélissa Poirier, Université de Strasbourg / Fabelhaft - Fabuleux.
2d prix collectif: Florine Schack, Université de Haute-Alsace / Voyage franco-deutsch.

Bienvenue aux étudiants internationaux du second semestre

Date de publication : 23/01/23

C’est parti ! Nouvelle année, nouveau semestre. La Direction des relations internationales (DRI) a accueilli, vendredi 13 janvier, les étudiants internationaux venus étudier à l’Université de Strasbourg pour le second semestre.

Ils étaient environ 80 à défier la pluie pour assister à la journée d’accueil des internationaux (JAI). Au programme, une distribution de ticket de tram aller/retour, une réunion d’information en amphi sur les démarches à effectuer après son arrivée à Strasbourg (et oui, il y en a encore !), la vie universitaire et la vie étudiante.

En fin de matinée, une éclaircie a permis la tenue de la visite du campus central animée par les personnels de la DRI et les étudiants de l’association ESN (Erasmus Student Network). Elle s’est achevée dans l’un des bâtiments stratégiques pour les étudiants : le restaurant universitaire.

Après un repas offert par la DRI, l’heure était venue de constituer les groupes du rallye découverte de la ville de Strasbourg : moyen ludique de s’acculturer avec leur futur lieu de vie diurne et nocturne.

16h, c’est l’heure du goûter et des remises de prix aux vainqueurs du rallye à la Maison universitaire internationale. Les rois et les reines étaient à l’honneur avec un cortège de galettes des rois que de nombreux étudiants découvraient. Très belle occasion pour échanger sur les traditions de chacun.

Le reste de l’après-midi a été consacré à la première soirée parrainage du second semestre : des quizz, des éclats de rires, de l’étonnement sur fond de découverte de l’autre. En fin de journée, de nombreux sourires sur les visages et quelques liens d’amitiés créés.

La Direction des relations internationales remercie tous les étudiants présents qui ont défié la pluie jusqu’à la fin de la journée pour participer à l’ensemble des activités proposées, et leur souhaite tous ses vœux de réussite.

 

Comment fêter Noël à des kilomètres de chez soi ?

Date de publication : 13/01/2023

Si les fêtes de fin d’année sont le moment idéal pour retrouver ses proches et passer du temps en famille, elles peuvent également être l’occasion de vivre des expériences atypiques et de s’ouvrir à de nouvelles cultures. Les internationaux de l’Université de Strasbourg, qui n’ont pas pu rentrer fêter Noël en famille, ont tout de même eu la joie de le célébrer à Strasbourg. La recette de ce moment convivial était assez simple : des amis, un repas et du partage. 

En effet, durant les congés de fin d’année, les événements dédiés aux étudiants internationaux ne s’arrêtent pas ! Dans le cadre du Label Bienvenue en France, la Direction des relations internationales a mis en place une collaboration avec l’association étudiante ESN (Erasmus Network Student) et le Crous pour que la magie de Noël opère : un réveillon et un repas de Noël aux Cités universitaires de la Robertsau et Alfred Weiss.

Une seule motivation :  le partage interculturel. Pour les étudiants qui ne fêtent pas Noël, ces repas leur ont permis de s’ouvrir à la culture française et d’échanger sur leur propre culture. C’est ce que nous explique Ana Sofia, étudiante Mexicaine et bénévole de l’association étudiante ESN, qui s’est proposée d’organiser le réveillon et le repas de Noël.

 

Qui es-tu ?

Je m’appelle Ana Sanchez, je suis Mexicaine et étudiante internationale à l’Université de Strasbourg en L1 de psychologie. Je suis aussi bénévole dans l’association ESN. Ça fait 3 ans que je suis à Strasbourg et j’aime beaucoup. C’est pour cela que je me suis investie dans l’association.

Quelle a été ton idée pour les fêtes de fin d’année ?

Au début de décembre, je ne savais pas quoi faire à Noël. Je sais que c’est un évènement très important où on peut ressentir beaucoup de nostalgie en voyant la magie de Noël et en pensant à sa famille et à ses amis. C’est un moment de partage. Lors de mon premier Noël à Strasbourg, je ne connaissais presque personne. Je sais que c’est difficile de passer les fêtes seul, quand on ne connaît pas trop de monde. Je me suis donc proposée de faire un réveillon et un repas de Noël. Je voulais un moment de partage où les étudiants pourraient oublier la période des examens. Je me suis aussi dit que Noël à Strasbourg c’est un moment incroyable, rempli de magie donc je voulais organiser un évènement, même s’il était petit.

Comment s’est passé l’organisation ?

On a eu beaucoup de contact avec la Direction des relations internationales (DRI) pour différents évènements. Après que l’idée soit lancée par la DRI, on a décidé de faire une collaboration DRI-ESN puis la DRI a élargi la collaboration au Crous. On a fixé plusieurs rendez-vous pour réunir nos idées, savoir comment l’évènement allait se dérouler. Ça s’est très bien passé. Toutes les personnes qui participaient à l’organisation étaient très partantes pour organiser le repas et ce, même pendant les vacances. La DRI et ESN ont participé financièrement pour acheter des boissons et des choses à manger, et le Crous a mis des espaces à disposition dans les résidences universitaires de la Robertsau et Alfred Weiss. Je ne vais pas mentir, c’était un peu stressant, car je voulais faire quelque chose de bien fait et au final tout s’est très bien passé. Pendant le repas, je n’avais aucun stress tout s’est bien passé.

Combien d’étudiants étaient présents ?

Une dizaine pour le 24 décembre et 8 personnes pour le 25 décembre.

Comment se sont déroulés ces repas ?

Le 24 décembre, les étudiants internationaux sont arrivés un peu en retard car les transports en commun s’arrêtaient à 19h. Au début nous avons eu un petit moment de partage pour apprendre à se connaître. Nous avons fait une activité ice breaking. Pendant le repas, chacun a expliqué quel plat il avait amené. Nous avons aussi parlé de nos traditions de nos pays d’origine. C’était trop cool de pouvoir entendre ça. Les étudiants ont beaucoup apprécié ce moment.

Le 25 décembre, c’était plus tranquille. Nous avons fait un brunch. Nous avons également parlé des traditions du 25 dans nos pays d’origine. C’était un vrai moment de cohésion et de partage.

Es-tu satisfaite de ces repas ?

Je pense que c’est à refaire car les étudiants internationaux ont beaucoup apprécié. Certains d’entre eux ne fêtent pas Noël mais ils ont été curieux et ont décidé de participer. Pour la prochaine fois, nous pourrions voir les choses en plus grand encore.

As-tu eu le sentiment qu’il s’agissait d’une réelle attente des étudiants ?

Les étudiants ont beaucoup apprécié. Certains sont restés à Strasbourg pour réviser leurs partiels, d’autres ne pouvaient tout simplement pas rentrer chez eux.

Le 25, ils ont même créé un groupe Whatsapp pour pouvoir se rencontrer en dehors et pendant les vacances. Certains étudiants ne savaient pas trop comment on fêtait Noël, ils étaient un peu curieux. C’était cool de leur montrer la culture française. C’était un peu magique car c’était Noël, c’était un vrai moment de partage.

Conclusion : rendez-vous les 24 et 25 décembre 2023 !

Célia M'Baloula

 

D’étudiants internationaux à chefs pâtissiers…

Date de publication : 14/12/2022

Les 2 et 8 décembre, quelques jours avant les vacances de Noël, des étudiants internationaux se sont retrouvés en cuisine pour confectionner avec des personnels de l’Université de Strasbourg des Bredele, ces indispensables petits gâteaux des Noël alsaciens. 
Sous les conseils experts de Sandra Rebel, responsable du pôle mobilité Erasmus + à la Direction des relations internationales, tous les participants ont mis la main à la pâte. Au total, quatre sortes de Bredele ont été cuisinées : des sablés souabes, des macarons aux noix, des étoiles à la cannelle et des petits gâteaux à la crème. Le tout dans une ambiance conviviale et sur un fond de musiques de Noël bien sûr !
 
Où se trouvait la cuisine ? Avec l’autorisation du SPACS (Service pour la promotion de l’action sociale), l’atelier Bredele a pu se tenir dans le joli cadre de la Maison des personnels de l’Université de Strasbourg. Plus qu’une simple dégustation, il s’agissait également pour la Direction des relations internationales de permettre aux étudiants internationaux et aux personnels de se rencontrer en cette fin d’année dans un lieu informel autour d’une tradition alsacienne forte.

Vous n’avez pas pu assister à l’atelier Bredele ? Vous n’avez pas tout perdu ! À l’approche des fêtes de fin d’année, la Direction des relations internationales vous offre la recette des célèbres « Schwowebreddle » (Sablés souabes).

À consommer sans modération !

Ingrédients 

320 g de farine
170 g de sucre
1 œuf 
180 g de beurre
10 g de cannelle moulue
140 g d’amandes moulues
1 jaune d’œuf pour dorer

 

Préparation

Préchauffer le four à 180°C.

Pétrissez le beurre et la farine, puis ajoutez l'œuf entier, les amandes, la cannelle et le sucre.
Mélangez bien pour obtenir une pâte très homogène.
Laissez reposer 4 heures minimum dans un endroit frais (plus longtemps on laisse la pâte reposer, meilleur sera le résultat).
Étalez la pâte en une couche de 5 mm d'épaisseur. Découpez des formes avec les emporte-pièces et les poser sur une plaque chemisée de papier cuisson.
Dorez les gâteaux avec du jaune d'œuf et faites cuire 10 à 12 minutes.
Laisser refroidir sur une grille.
Pour une conservation optimale, mettre les gâteaux dans un sachet congélation puis dans une boîte en métal.

Bonne dégustation !

 

Comment fête-t-on la fin d’année en Alsace ? 

Date de publication : 09/12/2022

C’est la question que se sont posée les étudiants internationaux lors de la dernière soirée parrainage organisée par la Direction des relations internationales le 7 décembre dernier le lendemain de la Saint Nicolas. À l’aide d’un quiz interactif, ils ont découvert qui étaient Saint-Nicolas, le Père Fouettard qu’on appelle aussi Hans Trapp en Alsace, le Christkindelsmärik, plus ancien marché de Noël de France ou encore que Gertwiller est la capitale du pain d’épice !
Et après la théorie vient la pratique. En effet, comment découvrir les traditions de fin d’année sans une partie dégustation ? Entre les Mannele, les Bredele et les chocolats de Noël, les étudiants internationaux sont devenus de vrais Alsaciens le temps d’une soirée ! 
Nous espérons qu’ils le restent le plus longtemps possible…
 

Vous n’étiez pas des nôtres ? Nous avons une question pour vous : 
Dans quelle ville Alsacienne trouve-t-on la plus vieille mention écrite du sapin de Noël ? 
Colmar, Riquewihr, Sélestat ou Strasbourg ? 
Cliquez sur ce lien pour voir la réponse

Apprendre à se relaxer et gérer son stress avant les examens

Date de publication : 05/12/2022

Si la fin d’année rime souvent avec marché de Noël, fêtes et cadeaux, il s’agit également d’une période très intense pour les étudiants de tous horizons. Qu’ils soient nationaux ou internationaux, c’est la période où ils sont évalués dans le cadre de leurs partiels. 

Peu avant leurs examens, la Direction des relations internationales a organisé le 30 novembre dernier en collaboration avec le Service de santé de l’Université de Strasbourg, un atelier de sophrologie. 

Sur la thématique « Apprendre à se relaxer et gérer son stress avant les examens » , Laurence Cascail et Jacqueline Roos, infirmières au Service de santé universitaire ont initié pendant 1h30 les étudiants à la relaxation et à la gestion du stress en période d’examen. Une séance appréciée de tous qui a été l’occasion pour les étudiants internationaux de partager leur joie, leur peine et leurs doutes depuis leur arrivée à Strasbourg. La distance avec sa famille et le manque de repères peuvent parfois avoir une incidence sur les résultats universitaires. Les séances de sophrologie permettent ainsi de mieux apprivoiser ces sources de stress afin d’être efficace face à sa feuille d’examen.
 

Et toi, quelles sont les coutumes de ton pays ?

Date de publication : 28/10/22

Est-ce que tous les Japonais aiment les sushis ? Pourquoi faut-il sauter au-dessus d’un feu en Espagne, en Estonie ou encore en Turquie ? Et les pâtes à la carbonara en Italie, avec ou sans crème ? Retour sur la soirée parrainage du mercredi 26 octobre.

Quelques jours avant Halloween, une trentaine d’étudiants internationaux s’est réunie à la Maison universitaire internationale, pour une nouvelle soirée parrainage sur le thème de la découverte culturelle. Après une première activité quizz pour découvrir des sites alsaciens incontournables (La Grande île, La Neustadt, Colmar, Obernai, le Mont Saint-Odile, etc.), c’est en petits groupes que chacun a échangé sur les us et coutumes de sa région d’origine.

Les étudiants présents représentaient presque tous les continents. Et si les réponses fusaient à certaines questions, d’autres ont demandé un peu plus de réflexion : à la question « quels sont les stéréotypes sur ton pays », une étudiante estonienne a avoué que très peu de clichés existent sur son pays, car peu de personne connaissait l’Estonie !

Les étudiants ont par ailleurs démenti le cliché du français impoli en s’accordant tous pour dire que les Strasbourgeois sont très accueillants et aiment dire « Bonjour » à tout moment de la journée, ce qui les a surpris depuis leur arrivée en France. 

En Strasbourgeois très polis et ayant à cœur de faciliter l’intégration des étudiants internationaux dans leur vie étudiante mais aussi de citoyen strasbourgeois (et de citoyen alsacien, transfrontalier et français), l’association VRAC avait été conviée à présenter son système de commandes groupées de produits alimentaires locaux et bios en circuits courts. L’association a distribué des bons d’achat à tous les présents. On peut donc être étudiant, sans beaucoup de ressources et manger bio !

 

Lancement du Prix Universitaire Franco-Allemand Grand Est

Date de publication : 05/09/22

Un prix dédié au franco-allemand

Le prix franco-allemand Grand Est récompense les étudiants et doctorants issus des  cinq universités de la Région Grand Est* auteurs d'un mémoire ou d'une thèse ou porteurs d'un projet portant sur une thématique franco-allemande. La première édition (2022) était placée sous la figure tutélaire de l'écrivain et philosophe Charles de Villers. A l'occasion des 60 ans du traité de l'Elysée, cette seconde édition porte le nom de "Promotion Konrad Adenauer - Charles de Gaulle".

Le prix universitaire franco-allemand Grand Est est un partenariat entre les 5 universités de la Région Grand Est et le rectorat de la Région académique Grand Est, le Goethe Institut Nancy-Strasbourg, l’Université franco-allemande et la Région Grand Est.

Université de Lorraine, Université de Strasbourg, Université de Haute-Alsace, Université de Champagne Ardennes, Université de technologie de Troyes.

5 catégories récompensées

Le prix franco-allemand Grand Est récompense les mémoires, thèses ou projets sur une thématique franco-allemande dans les catégories suivantes :

► Sciences humaines et sociales, Arts, Lettres, Langues, Economie et Droit

  • mémoires de master 2 ou équivalent
  • mémoires de thèse de doctorat

► Sciences et Techniques – Informatique et Ingénierie 

  • mémoires de master 2 ou équivalent
  • mémoires de thèse de doctorat

► Projet franco-allemand (projet culturel ou autre) participant de la promotion de la relation franco-allemande ou relevant de l'interculturalité franco-allemande. Le projet devra avoir été conçu et réalisé par des étudiants de licence 3e année ou de master 1re ou 2e année.

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