Lutte contre les violences faites aux femmes

C'est en souvenir du 25 novembre 1960, où trois femmes dominicaines, les sœurs Mirabal, furent assassinées sur les ordres du chef de l'état dominicain, que, le 19 octobre 1999, lors de la 54e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, les représentants de la République dominicaine et 74 États membres ont présenté un projet de résolution visant à faire du 25 novembre la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes et proposé que cette journée soit consacrée à des activités destinées à sensibiliser l'opinion publique sur la question de la violence à l'égard des femmes. La résolution 54/134 a finalement été adoptée le 17 décembre 1999.

Les violences à l’égard des femmes et la violence domestique, reconnues comme une violation du droit humain et comme une discrimination, sont encadrées par la Convention d’Istanbul

Aujourd’hui encore, cette journée est mise en avant à travers le monde afin de rappeler que "Les femmes et les filles sont souvent exposées à des formes graves de violence : violence domestique, harcèlement sexuel, viol, mariage forcé, les mutilations génitales… lesquelles constituent une violation grave des droits humains et un obstacle majeur à la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes". (Extrait de la Convention d’Istanbul).

Pourquoi encore mettre l’accent sur le 25 novembre en 2021 ?

En France, 1 femme sur 3 subit des violences sexistes et sexuelles au cours de sa carrière professionnelle (source : selon un sondage Ifop réalisé en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès)

Les viols, plus que d’être l’affaire de sordides histoires de rues sombres le soir, se déroulent majoritairement au sein du foyer conjugal. En effet, la moitié des viols connus de la justice sont des viols conjugaux.

En France, sur les 125 personnes décédées dans le cadre conjugal, 102 étaient des femmes en 2020.

Les enfants sont des victimes collatérales de ces violences. 1 enfant sur 5 est victime de maltraitance.

Comment se définissent les violences sexistes et le harcèlement sexuel ?

Les contacts

Site web du gouvernement

Un dispositif mis en place par le Gouvernement et le Ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, via un site web dédié : https ://arretonslesviolences.gouv.fr/

Par téléphone

- Le 3919. Les femmes victimes de violences ou les témoins peuvent contacter le 39 19 24/24h et 7/7j. Ce numéro est gratuit depuis un poste fixe. Il est invisible sur les factures. Par SMS, le 114.
- Le « 116 006 » ( 08 842 846 37) - 7 jour/7, de 9h à 19 h. Ce numéro est non surtaxé.

Un numéro dédié à toutes les victimes de violences quel que soit le préjudice subi. Victimes ou témoins de harcèlement peuvent contacter ce numéro.

Au sein de l’Université de Strasbourg

Vous pouvez contacter la Cellule VSSH, cellule d’écoute et d’accompagnement des victimes ou témoins d’agissements sexistes, sexuels ou homophobes, à l’adresse : violences-sexistes@unistra.fr

Des spécialistes de l’aide aux victimes, tenues au secret professionnel (médecins, psychologues, assistantes sociales…) vous aideront à mettre des mots sur ce qui vous arrive. Elles répondront dans les 48h et vous proposeront un rendez-vous dans les 5 jours ouvrés.

Vous avez également la possibilité de contacter l’Association SOS Aide aux habitants – France Victimes 67 en appelant le 03 88 79 79 30, en mentionnant le code « université ».
L’association est agréée par le Ministère de la justice et conventionnée avec l’Unistra. Des psychologues et des juristes vous reçoivent au sein d’une antenne de l’association se trouvant aux abords du campus Esplanade. 

Et aussi…

Établissement associé de l'Université de Strasbourg
Fondation Université de Strasbourg
Investissements d'Avenir
Ligue européenne des universités de recherche (LERU)
EUCOR, Le Campus européen
CNRS
Inserm Grand Est
HRS4R