Une image innovante des directeurs généraux des services

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30/06/15

Université 

Le colloque annuel des directeurs généraux des services sur l'innovation a réuni un public nombreux les 25 et 26 juin derniers à l’Université de Strasbourg.

« Innover, le défi des services universitaires », telle était la thématique du colloque annuel des directeurs généraux des services (DGS) de l’enseignement supérieur et de la recherche. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce sujet a attiré un public nombreux au Collège doctoral européen. « Il y avait des DGS mais également des DGS adjoints et pas mal d’invités notamment des représentants de l’Inspection générale, de la Direction générale de l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnelle (DGESIP), de la Direction générale des ressources humaines (DGRH), etc. », affirme Frédéric Dehan, DGS de l’Université de Strasbourg. La thématique a été plébiscitée par Alain Beretz, le président de l’université, en ouverture du colloque : « C’est un très bon choix car l’université a toujours innové, c’est fondamental ! Et l’innovation n’est pas seulement technologique. C’est aussi des nouvelles manières de penser, de s’organiser, de travailler ! »
Le président de l’université, a aussi indiqué que « ce colloque tombait à pic puisqu’il pose des questions importantes à un moment où les universités sont agitées par diverses problématiques budgétaires, organisationnelles, etc. » L’idée était donc de réfléchir à la manière dont l’administration universitaire était à même d’accompagner ces transformations et d’étudier les conséquences de ces transformations sur les métiers, le management et chacune des grandes fonctions qui assurent le fonctionnement quotidien de l’ensemble des missions universitaires. 

Le « nouveau métier » de DGS 

« Nous avons beaucoup parlé de l’accueil de l’étudiant, qui est un thème auquel on ne pense pas spontanément lorsqu’on parle de DGS ; mais les collègues ont besoin de s’approprier ce type de thématiques pour sortir du positionnement classique de DGS », explique Frédéric Dehan.
Et le « nouveau métier » de DGS était d’ailleurs aussi au programme. « Dans une université qui se transforme, le métier de DGS évolue. Il doit aujourd’hui avoir trois rôles : chef d’orchestre de l’administration universitaire, pilote de projets complexes et transversaux et interface entre l’opérationnel et l’équipe politique », confie Frédéric Dehan. Si ce positionnement n’est pas encore homogène dans toute la communauté des DGS, c’est la mouvance actuelle qu’Alain Beretz approuve. « Il est logique et même indispensable que les DGS et leurs adjoints fassent partie des instances de gouvernance ; ils apportent leur expertise et leur soutien pour répondre aux différents défis des universités. »
Ce colloque a donc été une occasion de présenter différentes pratiques professionnelles et aussi un moment privilégié de rencontres informelles. « Nous avons été capables de faire intervenir des personnalités d’univers très variés lors d’un programme riche ; je trouve que c’est le reflet d’une image innovante et positive », conclut Frédéric Dehan.

F.A.

Visionner le colloque sur Canal C2 :

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