Les chantiers en cours

24/10/2016 : Des contrats de financement signés entre l'Université de Strasbourg, la Banque européenne d’investissement et la Caisse des dépôts

La signature des contrats de financement, d'un montant de 150 millions d'euros, a eu lieu lundi 24 octobre 2016, en présence de Michel Deneken, président par intérim de l’Université de Strasbourg, Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI) et Patrick François, directeur régional Grand Est de la Caisse des dépôts. Un montage financier innovant pour accélérer la réalisation de l’Opération campus.

L’Université de Strasbourg est lauréate de l’Opération campus depuis 2009. Grâce à ce dispositif, l'université dispose d’une dotation annuelle de 15 millions d’euros qui lui permet, sans grever son budget, de financer :

  • la rénovation et la construction de nouveaux bâtiments universitaires
  • l’entretien et le bon fonctionnement des bâtiments pendant 25 ans

Ce financement de l’État est complété par des participations des collectivités territoriales (Région Grand Est, Eurométropole de Strasbourg, Conseil départemental du Bas-Rhin) d'un montant total de 64,5 M€.

Ce montage financier a déjà permis la réalisation d’opérations inscrites au titre de l’Opération campus de Strasbourg. Ainsi, à ce jour :

  • huit opérations ont été livrées dont le réaménagement du parc universitaire (Campus central), la création de la Maison universitaire internationale, la rénovation de l’amphithéâtre Cavaillès, et la reconstruction du restaurant universitaire Paul Appell
  • cinq débuteront en 2016 : le centre de recherche en biomédecine de Strasbourg (CRBS), la restructuration du pôle de gestion et d’économie (PEGE), l’insectarium
  • huit seront lancées en 2017 : construction du Studium, extension de l’Institut de science et d’ingénierie supramoléculaires (Isis) et création d’un data center, construction de la maison des personnels.

Ce vaste programme de travaux se poursuivra jusqu’en 2023.

Grâce à la signature des contrats de financement intervenue ce lundi 24 octobre, les projets universitaires bénéficient d’un montage financier innovant pour accélérer la réalisation de l’Opération campus.

L’intervention de la Banque européenne d’investissement permet à l’Université de Strasbourg de bénéficier d’un prêt de 90 millions d’euros sur longue maturité à des conditions financières attractives. La Caisse des dépôts met également en place en faveur de l’université de Strasbourg deux types de prêts aux caractéristiques financières adaptées, d'un montant total de 60 millions d'euros. 

 

08/09/2016 : Au cœur des recherches du futur insectarium, les maladies transmises par les moustiques - Pose de 1ère pierre

Jules Hoffmann, relayé par des membres de l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire (IBMC), s’est appliqué à poser la première pierre de l’Insectarium*, jeudi 8 septembre.

L’Insectarium, future extension de l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire (IBMC) sera un espace dédié à l’étude des maladies véhiculées par les moustiques telles le paludisme, la dengue ou le virus Zika. Financé dans le cadre de l’opération campus, l’Université de Strasbourg et le CNRS se dotent ainsi d’infrastructures performantes aux normes internationales de confinement pour mener des recherches de pointe, afin de comprendre et combattre ces pathologies.

L’IBMC est un des pôles d’excellence strasbourgeois dans le domaine de la biologie fondamentale. Il héberge trois unités propres du CNRS avec plus de 230 chercheurs, doctorants et personnels techniques dont Jules Hoffmann, Prix Nobel de médecine 2011 et médaille d’or du CNRS.

Sophie Béjean, rectrice de l'académie de Strasbourg, Chancelière des universités d'Alsace représentant Stéphane Fratacci préfet de la région Alsace, Daniel Boujard, directeur adjoint scientifique à l’Institut des sciences biologiques du CNRS représentant Alain Fuchs, président du CNRS, Alain Beretz, président de l’Université de Strasbourg, Jules Hoffmann, Prix Nobel 2011 et Jean-Luc Imler, responsable scientifique du projet Insectarium ont procédé à la pose de 1ère pierre de l’Insectarium, extension de l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire, jeudi 8 septembre 2016 à 11H30.

Ils ont été accueillis par Sylviane Muller, directrice de l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire
et du laboratoire ICT et Pascale Romby, directrice du laboratoire ARN accompagné de Patrice Soullie, délégué régional du CNRS et Yves Larmet, vice-président Patrimoine de l’Université de Strasbourg ainsi que Pascal Grabli et Fabrice Denoyer, architectes du Cabinet Celnikier-Grabli Architectes.

Un projet architectural au service d’une recherche à enjeu de santé publique fort

Les moustiques sont vecteurs de pathologies humaines de type parasitaire ou viral.
Le paludisme est la maladie parasitaire la plus répandue au monde. Chaque année celle-ci est responsable de plus de 430 000 décès, dont 90 % sur le continent Africain. Le moustique est également le vecteur de virus comme la dengue, le chikungunya ou plus récemment Zika.

Tout l’enjeu scientifique des équipes de recherche est de comprendre comment les parasites et les virus infectent les hommes et les moustiques afin de développer de nouvelles stratégies pour soigner les personnes infectées et pour réduire la transmission des pathogènes.
Cette plateforme expérimentale de haute technologie, biosécurisée regroupant notamment une animalerie et un insectarium donnera la possibilité d’infecter les moustiques avec des pathogènes humains, étape essentielle pour comprendre les interactions entre les moustiques et leurs pathogènes et tester de nouveaux moyens de lutte.

Le financement de l’opération

Les partenaires ont prévu un budget de près de 6 millions d’euros, pour la réalisation de cette extension de l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire. Ce financement s’inscrit dans le cadre de l’Opération Campus. L’Université de Strasbourg assure la maîtrise d’ouvrage.

Le plan de financement se répartit comme suit :

  • Etat : 5,960 millions d’euros
  • CNRS : 58 000 euros

 

11/02/2016 : L’architecte Jean-Pierre Lott lauréat de la maîtrise d’œuvre du Studium

Crédit photo : Jean-Pierre Lott architecte

L’architecte Jean-Pierre Lott a été désigné lauréat de l’attribution du marché de maîtrise d’œuvre du futur Studium de l’Université de Strasbourg avec les entreprises Serue ingénierie (économie, TCE), Oasiis (performance énergétique), Acoustb (acoustique) et CL design (signalétique).
Le Studium, nom de la future « Maison de l’étudiant – Learning centre » de l’Université de Strasbourg, s’installera à la place de la bibliothèque Blaise Pascal à l’horizon 2019 le long du boulevard de la Victoire, à l’interface entre le Campus historique et le campus de l’Esplanade. Le bâtiment de 6630m2 de surfaces utiles sera le point d’entrée unique d’une bibliothèque multidisciplinaire nouvelle génération et de tous les services dédiés à l’étudiant.

Le Studium est un projet Opération Campus. Son budget global de 30 200 000 euros est financé par l’État (22 200 000 euros), la Région Alsace- Champagne-Ardennes-Loraine (1 500 000 euros), l’Eurométropole (1 500 000 euros) et le Conseil départemental du Bas-Rhin (5 000 000 euros).

Studium et non Learning center

Le Studium est un projet, qui inclut les fonctions de ce que sur de nombreux campus on désigne par le concept de « learning center ».
Pour mieux exprimer que ce nouveau lieu, emblématique, est un espace dédié à la connaissance, à la documentation, au livre lu mais aussi édité et imprimé, qui s’offre aussi aux étudiants pour la vie associative et culturelle, il fallait un mot qui corresponde à l’ADN de l’Université de Strasbourg. 
Studium s’est imposé. Le mot honore les racines humanistes de l’Université de Strasbourg. Il se comprend dans de nombreuses langues. Il désigne à la fois le lieu de l’étude que le temps de l’apprentissage et, par sa racine affirme que l’étudiant est au cœur du projet.

Crédit photo : Jean-Pierre Lott architecte

6630 m² de surfaces utiles pour une bibliothèque multidisciplinaire nouvelle génération

Le Studium sera le point d’entrée unique des étudiants vers un ensemble de services qui leurs sont dédiés, et une bibliothèque pluridisciplinaire nouvelle génération regroupant des collections actuellement dispersées sur le campus de l’Université de Strasbourg.

Véritable carrefour entre documentation, recherche et formation, la nouvelle bibliothèque offrira des espaces de travail diversifiés adaptés aux nouveaux usages estudiantins, ainsi qu’aux évolutions et innovations pédagogiques et numériques. Jusqu’à 100 000 ouvrages en libre accès et 37 salles de travail mutualisées accessibles sur des tranches horaires élargies seront mis à disposition des étudiants à l’horizon 2019.

Le bâtiment réunira le Service commun de la documentation (SCD), les bibliothèques concernées par ce regroupement, le Service de la vie universitaire (SVU) avec sa mission handicap, notamment, les Presses
universitaires de Strasbourg (PUS), l’imprimerie de la Direction des affaires logistiques intérieures (DALI) et l’Unité régionale de formation à l’information scientifique et technique (URFIST).

Son organisation spatiale tient compte des besoins inhérents à chaque entité. Ainsi, le guichet unique de rentrée (actuelle Agora) est situé au rez-de-chaussée, en lien direct avec les espaces publics du campus afin de renforcer sa visibilité. Les espaces de bibliothèque disposés dans les niveaux supérieurs du bâtiment permettent la création de lieux propices au travail et à la concentration.

Crédit photo : Jean-Pierre Lott architecte

Le Studium : porte d’entrée urbaine du Campus de l’Esplanade

Le bâtiment du Studium complète le programme de restructuration de l’avenue Blaise Pascal opéré par l’opération Campus. Le nouveau parc central, inauguré en septembre 2015 a considérablement changé la perception du campus central, désormais davantage « vert et ouvert ». Les espaces extérieurs sont végétalisés, les perspectives dégagées et les bâtiments environnants mis en valeur. Le Studium marquera donc l’entrée du nouveau parc depuis le boulevard de la Victoire. Cette situation urbaine en fera un signal urbain fort qui contribuera à ancrer la présence de l’Université de Strasbourg dans le paysage urbain strasbourgeois et affirmera sa modernité.

L’architecture du bâtiment a été pensée pour :

  • Marquer l’entrée du campus depuis le boulevard de la Victoire. Le choix d’une architecture caractérisée par des lignes courbes, donne au lieu dynamisme et fluidité. Le rez-de-chaussée, vitré et ouvert sur le boulevard de la Victoire et sur l’allée Blaise Pascal contribue à signifier la fonction d’accueil du bâtiment et invite le visiteur à y entrer ;
  • Créer une continuité architecturale et un ensemble cohérent avec l’Institut Lebel et le restaurant universitaire. Le Studium relira ces deux bâtiments sans les effacer pour autant, recréant ainsi un front continu et une fluidité entre le boulevard et l’université ;
  • S’inscrire dans la logique de composition de l’Esplanade ;
  • Isoler les flux des étudiants des flux de service et de livraison. Les étudiants accèderont au hall depuis le parvis situé sur l’allée Blaise. Les livraisons, l’accès de service et des personnels se feront depuis la rue Monge, conformément au fonctionnement global du campus établi dans le cadre du projet de parc central.

Une architecture au double visage

La structure en béton armé et les menuiseries extérieures en aluminium laqué du Studium offrent un double visage :

Un rez-de-chaussée vitré qui invite à entrer, surmonté d’un corps de bâtiment aux formes sinueuses qui expriment le mouvement, la légèreté, métaphore de la concentration et de la lecture.

La lumière a été minutieusement étudiée : de grands brise-soleil protègent les baies vitrées. Leur orientation a été étudiée suivant la course du soleil garantissant à chaque espace une protection contre le soleil direct, tout en
préservant un apport de lumière suffisant et une vue sur la ville.
Les grandes voiles cinétiques donnent au projet des formes sans cesse changeantes, ou, suivant la lumière et l’endroit où l’on se trouve, le jour, la nuit, le bâtiment offre des visages différents.

 

Information importante

Chiffres clés

  • Bâtiment classé en ERP 2e catégorie, avec un effectif maximum de 1000 personnes 
  • 26 mois : durée des travaux 
  • 6630 m2 de surfaces utiles 
  • 100 000 ouvrages en libre accès 
  • 10 km linéaires de stockage dense (type compactus) 
  • 995 places dans l’espace collections 
  • Des espaces de travail numériques et connectés ; 
  • 37 salles de travail mutualisées : 
    - 30 salles de travail pour 2 à 5 personnes
    - 7 salles de réunions et de formations (20 à 40 personnes) 

Budget de l’opération : 30 200 000 euros 

  • État : 22 200 000€ 
  • Région Alsace- Champagne-Ardennes-Lorraine : 1 500 000€ 
  • Eurométropole : 1 500 000€ 
  • Conseil départemental du Bas-Rhin : 5 000 000€ 

Dates clés 

  • Janvier 2016 : démarrage de la mission de maîtrise d’œuvre 
  • Février 2017 : début des travaux de démolition 
  • Septembre 2019 : réception des travaux

Plus d'information

Un blog permet de suivre l'avancement des différents chantiers, images à l’appui. 

17/09/2015 : Inauguration du parc de l'université

Le parc de l'université a été officiellement inauguré jeudi 17 septembre. Yves Larmet, vice-président Patrimoine ; Alain Beretz, président de l'Université de Strasbourg ; Edouard Manini, ancien directeur du projet Opération campus ; Roland Ries, maire de Strasbourg ; Philippe Richert, président de la Région Alsace ; Robert Herrmann, président de Strasbourg Eurométropole ; Nicolas Matt, vice-président de l'Eurométropole de Strasbourg en charge de l'enseignement supérieur ; Catherine Trautmann, vice-présidente de l'Eurométropole de Strasbourg en charge du rayonnement européen et international de Strasbourg ont symboliquement planté les graines du savoir.

Revivez l'inauguration du parc de l'université grâce au reportage d'UTV ci-dessous.

17/09/2015 : Un parc de l’université flambant neuf et connecté

Débutée il y a 24 mois, la deuxième phase de travaux du parc central du campus Esplanade, désormais nommé « parc de l’université », s’achève tout juste. À ce processus de mue initié en 2009 succède désormais le temps de l’inauguration de ce poumon vert au cœur de l’université. Rendez-vous jeudi 17 septembre.

« Le changement est spectaculaire ! » Bastien, étudiant de master 2, n’en revient pas à son retour de vacances. Il faut dire que pendant l’été, les ouvriers du chantier du parc de l’université, compris dans l’« équerre » formée par la bibliothèque U2-U3, le bâtiment Pangloss et le Collège doctoral européen (CDE), n’ont pas chômé. Grandes étendues de gazon invitant à la détente, reliées par des cheminements piétonniers réalisés à base de liant végétal, le tout parsemé d’arbres et d’arbustes : les espaces extérieurs du campus central sont métamorphosés. Et le vœu d’« une université modernisée, plus attractive, plus verte et plus ouverte », moteur du projet, réalisé.
Vendredi 17 septembre, Alain Beretz, président de l’Université de Strasbourg et Stéphane Fratacci, préfet de la Région Alsace, représenté par Jacques Garau, secrétaire général pour les affaires régionales et européennes, inaugureront le parc en semant symboliquement « les graines du savoir », en présence  de Philippe Richert, président du conseil régional d’Alsace, de Roland Ries, maire de Strasbourg, de Robert Hermmann, président de l’Eurométropole, et de nombreux élus et partenaires du projet. Le vice-président Patrimoine, Yves Larmet, officiera comme maître de cérémonie.
Yves Larmet, accompagné d’Agnès Daval, paysagiste en charge du projet, se proposeront de guider les invités à travers les cheminements du parc. Des visites qui se prolongeront le week-end, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine. Outre les élus et partenaires du projet, personnels de l’Unistra, étudiants et riverains sont tous conviés à cette inauguration.

Un lieu de vie relié à l’extérieur

Car c’est véritablement comme un lieu de vie que le projet de parc de l’université a été pensé et conçu. 980 arceaux ont été installés, pour permettre d’accrocher, en capacité maximale, près de 2 000 vélos. Chaises, tabourets et tables flambants neufs, 260 au total, disséminés sur le campus, offrent d’agréables lieux pour discuter, lire ou travailler en plein air…
D’autant que pour le 17 septembre, neuf bornes Wi-Fi seront mises en service, permettant aux étudiants, personnels et enseignants de l’Unistra de se connecter à Internet depuis les quatre coins du campus (voir plan ci-contre). « À l’origine du Wi-Fi outdoor, une demande convergente de la présidence, des usagers du campus et des artistes de l’Ososphère bientôt en résidence, qui avaient besoin d’une connexion extérieure pour mener à bien leur intervention», explique Sébastien Boogia, coordinateur du projet au sein de la Direction informatique. En cours depuis mars, le déploiement du Wi-Fi en extérieur a dû recevoir l’aval de la Direction du patrimoine, car les antennes sont installées sur les façades des bâtiments, et reliées à des bornes extérieures. « Elles sont discrètes, en hauteur et émettent moins qu’une antenne de téléphonie », rassure Sébastien Boogia.

Mais un tel lieu de vie, ouvert à tous, ne va pas sans aléas et dysfonctionnements. « Nous avons déjà noté certaines dégradations, tags sur le mobilier urbain, déchets et déjections canines  par terre », reconnaît Brahim Doughouas, en charge du projet au sein de la Direction du patrimoine immobilier. Pour tenter d’y pallier, des solutions ont d’ores et déjà été avancées : renforcement du nombre de poubelles de tri (100) – Brahim Doughouas insiste sur « la dimension pédagogique » d’une telle démarche –, installation de 80 cendriers aux entrées de bâtiments, et adoption d’un règlement intérieur du parc, signé par le président de l’université. Pour l’instant, pas de sanction, mais la possibilité d’une intervention de la police municipale au sein du parc est à l’étude…

Mise en valeur par la lumière

Omniprésente et indispensable, en particulier en période hivernale, la lumière est un élément loin d’être laissé au hasard dans la conception du parc de l’université. La mise en lumière, étendue à certaines zones dans un souci de sécurité, a été confiée à un professionnel, Charles Vicarini. Pour valoriser les 327 arbres, 2 600 mètres carrés de prairie fleurie ou encore 2 600 rosiers, cinq « plans lumière », adaptés aux différents moments de la journée (soirée, nuit, levée du jour) et aux saisons, mais aussi modulables en fonction des événements (Nuit des étoiles, par exemple), ont été imaginés. LED basses consommations, tests pendant un an et réglages millimétrés : rien n’a été laissé au hasard. À commencer par la disposition de la centaine de lampadaires et surtout des neufs mats d’éclairage placés aux entrées stratégiques du campus. Leurs trois faisceaux colorés éclaireront de façon différenciée panneaux campus (en vert), panneaux plan boussole (en blanc) et le sol (en bleu). Le nouvel éclairage réserve encore bien des surprises aux visiteurs du soir, notamment la projection lunaire sur la façade de l’Agora, qui risque de leur mettre des étoiles plein les yeux…

La phase finale des travaux achevée, qui concernait le parking Descartes de la bibliothèque U2-U3 (145 places), certains ne manqueront pas de s’interroger sur le terrain de sport, à la terre fraîchement retournée et ceinturé de barrières. Brahim Doughouas les rassure : « La pelouse a été semée. Il faudra attendre la première tonte, après l’enracinement du gazon, pour ouvrir la parcelle au cheminement. Et le reste des arbres sera planté à l’époque la plus propice, c’est-à-dire en novembre. »

 

Pièce maîtresse de la métamorphose du parc de l'université, stratégiquement placée au croisement des chemins du campus, entre les facultés de droit et de chimie, l’œuvre d'art Pergola interrogera (du 17 au 20 septembre) ce nouvel espace vert et ouvert, lieu de transition et d'échanges entre l'université et la ville. Son inauguration, le 17 septembre, prélude à la résidence hivernale de l'Ososphère, s'accompagnera des créations musicales de Jean-François Laporte et des lectures de manifestes architecturaux proposées par Christophe Greilsammer (Cie L'Astrolabe).

En attendant, la palette complète des couleurs du parc ne se révélera aux regards qu'au printemps 2016... Patience !

Avant/après : l'évolution du campus se déroule sous vos yeux

19/06/2015 - Parc central : derniers coups de pioche avant l'inauguration

La période estivale ne sera pas de tout repos pour les différents corps de métiers qui évoluent sur le parc central. Les aménagements, notamment ceux du parking Descartes, doivent être finalisés d’ici au 17 septembre prochain pour l’inauguration officielle.

Après presque deux ans de travaux, le parc central sera inauguré le 17 septembre prochain. En attendant cet événement, couplé avec la première intervention du festival Ososphère sur le campus, les travaux d’aménagement vont se poursuivre sur la zone entre l’Atrium, l’École et observatoire des sciences de la Terre, l’UFR de mathématique et d'informatique et la bibliothèque U2-U3. Le parking Descartes a ainsi été fermé le 15 juin dernier comme annoncé par Yves Larmet, vice-président Patrimoine, lors de la réunion d'information sur les chantiers de l'université fin mai.
Devant l’Atrium, on devine déjà l’espace sportif, volontairement aménagé en contrebas, et l’équerre pavée est quasiment finalisée. Sa réalisation va se poursuivre jusqu’au débouché de la rue Pierre-Montet. L’ensemble des bâtiments situés près de la zone de travaux restent accessibles ; des cheminements de contournement seront mis en place. La sortie nord de l’Escarpe ainsi que la liaison au sud de la bibliothèque U2-U3 seront ouverts par épisodes en fonction des besoins du chantier pour la création du parvis en granit reliant les deux bâtiments. 

Un parking de 145 places 

Sur le parking, le terrassement a d’ores et déjà commencé tout comme les travaux de réseaux (chauffage, eau potable, éclairage). « Pendant le reste de la période estivale, les interventions vont s’y intensifier car il y a encore beaucoup de travail pour que début septembre, les usagers découvrent un campus aménagé et utilisable », explique Brahim Doughouas, en charge du projet à la Direction du patrimoine immobilier. À sa réouverture, le parking offrira 145 places privatives de stationnement. Pendant l'été, les autres parkings du campus restent ouverts et sont utilisables avec la même carte d'accès.
En parallèle de ces aménagements, l’installation du mobilier (tables, bancs, arceaux à vélo, etc.) se poursuit. « Nous allons aussi installer un plus grand nombre de corbeilles et de cendriers, gages de propreté sur le parc central », insiste Brahim Doughouas. La végétalisation de la dernière zone devra par contre attendre la période propice aux plantations. Le gazon sera notamment semé cet automne. « Il va aussi y avoir beaucoup d’arbres à planter, le terrain sera prêt à les accueillir cet été mais il faudra attendre l’hiver pour les mettre en terre », précise Brahim Doughouas. Si le parc a commencé à se colorer ci et là, il faudra patienter jusqu'au printemps 2016 pour véritablement découvrir toute la palette végétale du parc qui évoluera en fonction des saisons.

 

01/06/2015 - La Maison universitaire internationale

En septembre 2015, la Maison universitaire internationale ouvre ses portes dans le quartier de la Presqu’île Malraux. Ce lieu dédié aux échanges internationaux accueillera des logements confortables et modernes et de nombreux services adaptés aux besoins des étudiants, enseignants et chercheurs du monde entier, mais aussi aux publics de l’Unistra souhaitant effectuer une mobilité internationale.

Au cœur de la ville

La Tour Seegmuller, ancien bâtiment industriel ancré dans le patrimoine architectural de Strasbourg, a été entièrement réhabilitée pour accueillir ce lieu de vie. Située dans le quartier en plein essor de la Presqu’île Malraux, dans le prolongement du campus central et à proximité directe du tramway, de divers lieux culturels et des commerces, la Maison universitaire internationale est parfaitement intégrée dans la cité.

Des studios meublés et équipés

La Maison universitaire internationale comprend 170 studios modernes, fonctionnels et confortables. La superficie de ces studios varie de 18.5m² à 40m² et la moitié est équipée pour recevoir des personnes à mobilité réduite. Gérée par l’association strasbourgeoise Amitel, cette résidence propose de nombreux services : accueil 7j/7, restauration, réseau Internet WIFI, laverie automatique, salle de sport, salle de musique, location de vélos… La majorité des logements sont ouverts à l’aide personnalisée au logement (APL).

Découvrez les tarifs des studios

Le service d’accueil international de l’Université

Cette infrastructure intègre également les services utiles à tous les publics universitaires étrangers. Au premier niveau du bâtiment, le pôle d’accueil international de l’Université de Strasbourg propose un accompagnement personnalisé aux démarches administratives liées à leur séjour en France. Ce service d’accueil comprend également des permanences d’administrations utiles à l’installation et offre des cours de français langue étrangère.
Ce bâtiment abrite également le Centre de services Euraxess de Strasbourg qui offre une assistance personnalisée et gratuite aux chercheurs internationaux et à leurs familles.

Pensée pour être un carrefour de rencontres interculturelles, la Maison universitaire internationale est aussi le lieu de référence pour les étudiants et personnels de l’Unistra qui souhaitent partir en mobilité internationale. Ils pourront s’y informer sur les différents programmes d’échanges, les financements et les modalités de départ.

Une infrastructure portée par 6 partenaires publics

La réhabilitation du bâtiment a été financée dans le cadre de l’Opération Campus par la Société d’aménagement et d’équipement de la Région de Strasbourg (10 M€) dont la ville est le principal actionnaire, le Département du Bas-Rhin (2,5 M€), l’Eurométropole de Strasbourg (1,5 M€), la Région Alsace (1,5 M€) et l’Université de Strasbourg (1,5 M€).

 

22/09/2014 - Parc central : le vert s’annonce

Après presqu’un an de travaux, l’aménagement du parc central, dans le cadre de l’Opération campus, continue sa progression. Des espaces verts apparaissent peu à peu sur le campus Esplanade. 

Le slogan « Des campus plus verts et plus ouverts », ligne directrice des concepteurs du projet, commence à prendre forme sur le parc central. Peu à peu, le marron de la terre laisse place au vert des espaces végétalisés, notamment aux abords du Nouveau Patio, du Patio et de la Faculté de droit. « Dans cette zone, reste à installer le mobilier urbain et à planter les arbres de haute tige pendant la période hivernale », précise Brahim Doughouas, en charge du projet. Les fosses d’arbres avec une terre spéciale ont déjà été réalisées à l’endroit des plantations pour les accueillir. Les semis, pour les parterres fleuris et le gazon, se feront au fur et à mesure de l’avancement du chantier et notamment en fonction de la météo.

Sur la rue Blaise-Pascal, la zone située entre l’entrée nord du campus (côté boulevard de la Victoire) et l’ancien parvis de la Faculté de droit est finalisée côté chimie, en dehors des espaces verts. Côté Institut Le Bel, l'enrobé des cheminements reste pour l’instant volontairement noir ; il sera recouvert par un liant végétal (comme c’est déjà le cas devant le Patio) pendant le mois d’octobre si les températures ne sont pas trop basses. « On voit nettement apparaître deux grandes places sur le campus : celle de l’entrée nord et la place principale à l’angle des bâtiments de chimie, de droit et de l’Institut de physiologie et de chimie biologique (IPCB) », souligne Brahim Doughouas. 

Les abords de l’IBMC et de l’UFR Maths-info bientôt aménagés 

Aujourd’hui, les travaux se concentrent devant l’IPCB. L’ancien parvis du bâtiment a disparu au profit d’un aménagement plus végétal. Les travaux se poursuivront devant l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire (IBMC) dans les semaines à venir. Un parvis en granit va être réalisé comme pour les autres bâtiments ; des cheminements et des espaces verts seront aménagés. Les abords de l’UFR de mathématiques et d’informatique, où les herbes folles foisonnent actuellement, vont aussi faire l’objet de travaux au dernier trimestre 2014.
Sur la rue René-Descartes, l’ancien parking privatif a disparu comme annoncé dans L’Actu n°94 du 4 juillet 2014. Les nouvelles bornes d’accès ont été installées à l’entrée de la rue ; le parking est ouvert aux usagers mais son aménagement est provisoire. Il sera retravaillé en 2015 lors des dernières phases du chantier.
Enfin, devant l’Insa, la cour anglaise a été finalisée et le trottoir a triplé en largeur. Des arceaux à vélos seront installés au-dessus de la cour anglaise d’ici la fin de l’année et le parvis du bâtiment va être étendu en lieu et place de l’ancien parking de l’Insa. Du mobilier urbain sera installé, un petit amphithéâtre extérieur sera créé devant la bibliothèque et des espaces verts viendront agrémenter le parvis.

25/06/2014 - Parc central : les travaux de l'été

Travaux devant l'Institut Le Bel

Les travaux d’aménagement du parc central sur le campus Esplanade se poursuivent actuellement rue Blaise-Pascal côté Institut Le Bel. Il se déplaceront ensuite, durant l’été, sur la rue René-Descartes devant l’Institut de biologie moléculaire et cellulaire (IBMC) et l’Institut de physiologie et de chimie biologique (IPCB). 

Des zones désormais accessibles, certaines encore neutralisées et d’autres qui le seront dans les semaines à venir : sur le campus Esplanade, le chantier d’aménagement du parc central se poursuit.
Devant le Patio, les usagers peuvent profiter d’une partie de la promenade – nommée l’équerre – libérée après avoir été pavée. « La pose des arceaux à vélos d’ici mi-juin rendra davantage d’espaces disponibles », ajoute Brahim Doughouas, en charge de la conduite du projet à la Direction du patrimoine immobilier (DPI). L’axe en stabilisé qui permet d’accéder à la Faculté de droit depuis la rue René-Descartes a lui aussi été libéré mais les zones de chantier de part et d’autre de celui-ci restent neutralisées. « Compte tenu des incivilités constatées quotidiennement, nous sommes obligés de laisser les clôtures pour préserver ces zones qui seront bientôt ensemencées », insiste-t-il. La pose des mâts lumineux va se poursuivre notamment devant la Faculté de chimie, où le cheminement va également être fait ; il sera accessible d’ici aux congés d’été. Devant l’Insa, la cour anglaise sera achevée d’ici fin juin. L’aménagement du parvis, qui consiste à tripler la largeur du trottoir, pourra ainsi être réalisé. 

Rue Blaise-Pascal : le réseau d’assainissement réhabilité 

Actuellement, l’entrée nord de l’université près de la Faculté de chimie ainsi que la seconde moitié de la rue Blaise-Pascal, côté Institut Le Bel (ILB), et le début de la rue Konrad-Roentgen font l’objet de travaux d’aménagement. L’entrée principale de l’ILB est maintenue mais les accès secondaires, qui donnent devant les amphithéâtres, seront, eux, condamnés. Le réseau d’assainissement de la rue Blaise-Pascal va aussi être réhabilité. « Nous allons restaurer les conduites actuelles en passant par les regards existants avec des machines qui permettent de chemiser sans creuser de tranchées », explique Brahim Doughouas.
La DPI a aussi choisi de s’occuper de la plus importante zone de travaux en termes de surface pendant les congés estivaux pour nuire le moins possible aux usagers. Ainsi, la partie qui lie la rue Blaise-Pascal à la place rouge et le début de la rue René-Descartes devant l’IBMC et l’IPCB seront aménagés. D’importants cheminements de contournement seront mis en place et les bornes d’accès au campus seront déplacées au début de la rue René-Descartes*.
Tous ces travaux sont dépendants de la vie du campus dans toute sa complexité (usages, besoins, spécificités d’accès, etc.), l’ordre et le phasage des travaux peuvent donc évoluer. 

10/04/2014 - Un campus vert en vidéo

17/03/2014 - Une palette végétale locale et écologique pour le parc central

Schéma nouveau parc centralSchéma du nouveau parc central

A la livraison du nouveau parc central, tous les bâtiments seront reliés entre eux par des sentiers pour piétons ou cyclistes. Des aménagements propices au travail, à la lecture, à la pratique sportive seront mis en place avec des zones de stationnement à la périphérie et une palette végétale locale et écologique.

Pour l’heure, c’est l’ensemble des infrastructures réseaux qui ont été rénovées ou refaites. Des éléments peut-être invisibles, mais indispensables à la vie universitaire. Ces travaux ont été la cause de modifications bien visibles comme le tracé temporaire de circuits de circulation, la création de tranchées et également plusieurs abattages d’arbres.

Certains arbres enlevés et de nouvelles espèces plantées

Certains végétaux ont été enlevés pour faire passer les différents réseaux souterrains sans qu'il y ait d'interférences avec les arbres. D’autres espèces étaient, elles, incompatibles avec le tracé des nouveaux cheminements piétons ou vélo. D’autres coupes ont répondu aux recommandations faites à la suite d’un diagnostic physiologique, phytosanitaire et mécanique de tous les arbres du campus Esplanade, établi par des professionnels, au regard de la sécurité des biens et des personnes.

Parallèlement de nouvelles espèces végétales vont être plantées pour donner une nouvelle cohérence végétale avec le campus historique et son jardin botanique.

Information importante

En chiffres :

A la fin de cette année, près de 90 nouveaux arbres et plus de 40 000 plantes viendront végétaliser le parc central. A cela, s’ajouteront également les gazons et les prairies fleuries sur une surface de 17 400 m² ainsi que 2 140 bulbes.

De la même manière, lors de l'aménagement de la première tranche, si 44 arbres avaient été coupés, 237 avaient été plantés, ainsi que plus de 2 600 rosiers, plus de 1 500 graminées et plus de 5 000 plantes, ainsi qu'une trentaine de plantes grimpantes.

Un futur cadre de vie plus agréable et plus "vert"

Cette nouvelle palette végétale se compose d’espèces indigènes ou naturalisées. Elle est en accord avec la nature du sol du site et le mode de cultures locale. Par ailleurs, son entretien exclut l’usage de produits phytosanitaires et s’appuie sur un système de récupération et traitement des eaux de pluie. Au final l’ensemble de cet espace offrira aux usagers du campus, qu'ils soient membres de la communauté universitaire ou simples passants, un futur cadre de vie plus agréable et plus "vert".

11/03/2014 - Dès mi-avril, le chantier du parc central se déplace

Travaux allée Konrad Roentgen

La deuxième moitié de la place rouge devant la Faculté de droit et une partie de la rue Blaise-Pascal feront l’objet des prochains travaux pour la création du parc central dans le cadre de l’Opération campus.

Si la rénovation des réseaux d’adduction d’eau potable et d’eau industrielle est terminée rue René-Descartes, allée Konrad-Roentgen et rue Blaise-Pascal, la réhabilitation in situ du réseau d’assainissement (eaux pluviales et usées) rue Blaise-Pascal, sera finalement réalisée cet été.  

Les travaux débutés devant l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Strasbourg se poursuivront jusqu’au début de l’été pour élargir le trottoir et créer un parking à vélos sur deux niveaux (cour anglaise). L’aménagement de la zone entre le Nouveau Patio et la Faculté de droit devrait lui être finalisé d’ici à la mi-avril. Toutefois, cet espace restera neutralisé en prévision de sa végétalisation à l’automne 2014.

En attendant, les travaux se déplaceront vers la deuxième moitié de la place rouge devant la Faculté de droit et rue Blaise-Pascal côté chimie. Les clôtures de chantier seront posées à partir du 17 mars.

Des solutions pour favoriser l’accès aux bâtiments

« Nous laisserons une allée de 5 mètres de large sur la place rouge pour permettre l’accès au bâtiment de la faculté de droit et, toujours pour ne pas gêner outre mesure les usagers, nous réaménagerons l’autre moitié de la rue Blaise-Pascal – devant l’Institut Le Bel – lors d’une phase ultérieure », explique Brahim Doughouas de la Direction du patrimoine et de l’immobilier (DPI).

L’aménagement de ces nouvelles zones consistera à réaliser les revêtements de surface et les travaux de voirie, poser les bordures ; les arceaux à vélos et le mobilier urbain seront quant à eux installés plus tard. Les travaux de réseaux « secs » (électricité, téléphone, etc.) nécessaires seront également réalisés dans ces zones puisqu’ils s’effectuent au fur et à mesure de l’avancement du chantier.

15/01/2014 - Parc central : un premier trimestre 2014 chargé

Débutés à l’automne 2013, les travaux pour la création du parc central dans le cadre de l’Opération campus vont s’intensifier dans les mois à venir sur le campus Esplanade. Un pictogramme a été conçu pour permettre à tout un chacun d’identifier les zones de travaux. 

Des formes vertes basées sur les plans originaux du campus central, non figées et évolutives comme le campus à venir. Une absence de cadre pour symboliser l’ouverture avec le blanc qui « déambule » et oxygène la composition. Et enfin, le slogan « Des campus plus verts et plus ouverts », ligne directrice des concepteurs de ce projet. Conçu par le studio graphique de la Direction des affaires logistiques intérieures (Dali) de l'université, ce pictogramme fleurira, dans les jours à venir, sur les grilles de chantier du parc central sous forme d’affichettes mais également sur tous les supports de communication en lien avec ce projet.
Les travaux vont, en effet, s’intensifier au cours du premier trimestre 2014. Ce mois-ci, la base de vie et de stockage pour les entreprises va être installée sur le terrain de foot rue René-Descartes ; celui-ci sera, comme prévu, neutralisé pendant toute la durée du chantier. 

Les travaux de conduite d’eau se poursuivent

Sur la rue René-Descartes, la mise en place des nouveaux réseaux d’eau potable et d’eaux industrielles est en cours de finition. Les travaux d’eau potable se poursuivront allée Konrad-Roentgen, devant le Centre sportif universitaire, et continueront rue Blaise-Pascal. 

Les travaux d’assainissement de la rue Blaise-Pascal

Suite à  la présence d’un niveau de la nappe phréatique trop élevé et de réseaux existants, il sera impossible de creuser une tranchée profonde comme prévu. La maîtrise d’œuvre s’oriente donc vers une réhabilitation du réseau in situ. Cette solution permettra de respecter le délai global du chantier et de limiter au maximum la gêne occasionnée aux usagers du campus. 

Les travaux de voirie entre la Faculté de droit et le Nouveau Patio

Les travaux de la première zone située entre le Nouveau Patio et le parvis de la Faculté de droit démarreront dès le mois de janvier. Elle sera délimitée par des clôtures, toutefois les bâtiments resteront accessibles aux utilisateurs.
La période hivernale sera également propice au démontage et à l’élagage des arbres se situant sur le futur tracé des voies piétonnes du parc. Les nouvelles plantations se feront, quant à elles, à l’automne.

Aménagement du parvis de l’Insa

Le premier trimestre verra également débuter les travaux sur le parvis de l’Institut national des sciences appliquées (Insa) de Strasbourg, compris dans le projet d’aménagement du parc central. Une cour anglaise – un parking à vélos sur deux niveaux – sera créée et le trottoir devant le bâtiment sera élargi. Il s’agira d’augmenter le nombre de stationnements pour les cyclistes et d’accroître la fluidité de passage des piétons. Le parvis sera ensuite réaménagé et végétalisé à l’automne 2014. 

05/07/2013 - Un nouveau grand parc au cœur du campus de l’esplanade

Campus de l'esplanade image de synthèse
plan des espaces verts
plan des éclairages

Lieu de rencontres et de partage ouvert sur la ville

Dix-huit mois de travaux seront nécessaires sur le campus de l’Esplanade pour que le parc central, première réalisation structurante de l’Opération campus de Strasbourg, devienne le cœur d’un campus plus vert et plus ouvert.

La configuration de ce nouvel espace public – de la taille du parc de la Citadelle – part à la reconquête de l’usager et de la biodiversité. Elle privilégie une palette végétale locale et écologique, déplace les zones de stationnement de voitures à la périphérie du site, et s’appuie sur un système d’éclairage innovant. Le parc devient ainsi un véritable lieu de rencontres et de partage au cœur d’un campus plus vert et plus ouvert sur la ville.

« Dans les années 1960, les architectes et urbanistes Charles-Gustave Stoskopf et Roger Hummel ont conçu le campus de l’Esplanade comme un ensemble résolument moderne avec ses nouveaux bâtiments qui auraient dû encadrer un grand parc central ; ce dernier n’a jamais vu le jour », explique Édouard Manini, directeur du projet Campus. L’Université de Strasbourg a donc choisi, dans le cadre de son Opération campus, de commencer le chantier par les aménagements d’espaces publics. 

« Pour une fois, les espaces extérieurs ne seront donc pas la dernière roue du carrosse », affirme Yves Larmet, vice-président Patrimoine.


La première tranche des travaux du parc a été réalisée entre novembre 2011 et décembre 2012 pour reporter le stationnement des voitures à la lisière du campus, aménager plusieurs entrées identifiées au campus et des parvis devant les bâtiments emblématiques. « Ces réalisations ont déjà permis de créer un effet de décloisonnement profitable à tous », confie Édouard Manini. 
L’aménagement du parc central a débuter en septembre 2013. Il s’agit de créer « un grand espace public de centre-ville concrétisant la fusion entre Strasbourg et une université modernisée, plus attractive, plus verte et plus ouverte ». Yves Larmet indique : « Avec cette réalisation, nous avons souhaité retrouver la symbolique du campus historique : un parc central avec l'ensemble des bâtiments autour, tournés vers la ville. »

Au plus près des besoins et des pratiques

La seconde tranche de travaux a été confiée à des paysagistes associés à un concepteur lumière, des designers, des architectes et des ingénieurs. « Nous avons souhaité répondre aux spécificités du cœur de l’université marqué par une série de bâtiments éparpillés non ordonnancés qui en côtoient d’autres plus organisés. L’idée est de fédérer tout cela autour de deux axes distributeurs — la rue René-Descartes et la rue Blaise-Pascal — en créant une grande équerre verte », explique Agnès Daval, paysagiste chez Digitale Paysage. Le parc reliera ainsi les principaux bâtiments du campus à la Krutenau et au tramway. « Il permettra de mettre le savoir au cœur de la ville et la ville au milieu du campus », avance Édouard Manini. Les espaces verts, organisés en prairies avec des chemins sinueux, mêleront aires de grands jeux et zones plus tranquilles, plus ombragées pour se détendre, faire du sport, travailler mais aussi organiser diverses manifestations culturelles, artistiques ou sociales.

Une large place accordée à la biodiversité

Les besoins et les pratiques de différents usagers ont été pris en compte. De nombreux arceaux seront installés pour les vélos et des zones de pistes cyclables seront identifiées. Les marches seront, autant que possible, supprimées à l’extérieur pour faciliter l’accès des personnes handicapées mais aussi des livreurs. Les voiries seront réalisées de manière à les rendre utilisables par les engins de secours.
Une attention particulière a également été portée à l’éclairage. Un plan lumière, imaginé avec Charles Vicarini, renforcera une identité et un confort nocturne, tout en valorisant les bâtiments remarquables.

Une fois les réseaux enterrés (électricité, informatique, eau et assainissement), rénovés ou remplacés, les travaux paysagers en surface pourront être réalisés. Ces aménagements accorderont une place importante à la biodiversité. 73% des arbres seront conservés et 290 seront replantés portant à 610 le nombre d’arbres sur site. « Nous allons enrichir la palette de végétaux en fonction de critères touchant à l’écologie, à la nature du sol et au mode de cultures locales », explique Agnès Daval. Un travail a été mené pour déterminer des essences résistantes qui nécessitent peu d’entretien et qui fleurissement à différentes périodes de l’année.