Une université unique

L'Université de Strasbourg représente un exemple unique et pionnier de fusion des universités. Depuis près de deux décennies, les universités strasbourgeoises ont progressivement instauré une politique de site à trois niveaux : strasbourgeois, alsacien et rhénan.

Deux structures majeures

Deux réalisations majeures ont ponctué cette période :

  • En 1989, la création de la Confédération européenne des universités du Rhin supérieur (Eucor) avec l’Université de Haute-Alsace et celles de Karlsruhe, Fribourg et Bâle
  • En 1991, la création du Pôle universitaire européen, structure de coordination du développement du site universitaire strasbourgeois. Elles ont ainsi jeté les bases d’une coopération interuniversitaire renforcée au fil du temps par des actions conçues et portées en commun.

La fusion des 3 universités

Fortes de ces acquis, de collaborations solides et d’axes de développement communs, les Universités Louis Pasteur (Strasbourg 1), Marc Bloch (Strasbourg 2) et Robert Schuman (Strasbourg 3) ont eu la volonté de franchir un nouveau cap en réunissant au sein d’une même université leur potentiel d’enseignement et de recherche. Une seule Université sur son site, c'est la situation que Strasbourg a connue pendant près de cinq siècles jusqu'à l'aube des années 1970.

C’est ainsi qu’est née le 1er janvier 2009 l’Université de Strasbourg qui a pris sa place au sein de l’espace européen de l’enseignement supérieur et aborde aujourd’hui avec force la compétition internationale.

L’esprit qui a animé l’ensemble des nombreux acteurs et partenaires de l’université pour réussir l’aventure de la fusion et obtenir la sélection aux Investissements d’avenir et à l’Opération Campus les mobilise aujourd’hui encore.

Pourquoi une université unique à Strasbourg ?

  • Pour développer les missions fondamentales de l'université (recherche - formation-insertion professionnelle) en s'appuyant sur un champ disciplinaire très large.
  • Pour une plus forte ouverture sur la cité, le monde industriel et socio-économique :

    • Par un partenariat solide avec les entreprises au sein de 3 pôles de compétitivité dont un à vocation mondiale : « Innovations thérapeutiques »
    • Par une synergie renforcée entre une politique culturelle forte et la mission de culture scientifique et technique
    • Par la création d'une fondation partenariale pour qu'enseignement et recherche puissent bénéficier d'un terreau pluridisciplinaire

  • Pour faire face à la concurrence internationale avec plus d'atouts et de visibilité.
  • Pour offrir les meilleures conditions de travail aux enseignants-chercheurs et aux personnels administratifs et les meilleures conditions d'étude aux étudiants.
  • Pour favoriser la rénovation de l'organisation universitaire, en s'appuyant sur le processus national de réforme des universités (Loi LRU - Loi relative aux libertés et responsabilités des universités).