Conseils d'expert

Orientation-insertion : LA matière à inscrire dans votre emploi du temps !

Ne faites pas de l'orientation et de l'insertion professionnelle une source de stress mais gérez-les en toute sérénité…
Pour cela, le plus simple est de s'en préoccuper de façon précoce car il s'agit d'un processus évolutif, long et continu, qui doit s'inscrire en parallèle de vos études, à l'occasion d'un travail régulier, comme vous le faites pour vos cours.
Ces conseils peuvent paraitre tomber sous le sens, or nous constatons que, pris par les impératifs de travail personnel et de réussite aux examens, les étudiants traitent souvent ces questions trop tardivement et dans l'urgence.

Alors quelques conseils de bons sens :

  • réfléchir à son master bien avant la troisième année de licence
  • oser faire des stages volontaires
  • s'intéresser aux métiers et aux débouchés de votre filière
  • être curieux et venir se documenter à Espace Avenir
  • participer aussi souvent que possible aux évènements mis en place pour vous

Toutes ces démarches vous permettront d'adopter une attitude active vis-à-vis de votre parcours et de « tordre le cou » aux critiques souvent formulées par les professionnels, à savoir la méconnaissance du monde du travail par les étudiants.
Cela peut certes passer pour du travail supplémentaire, mais loin de vous faire perdre du temps, ces démarches vont vous en faire gagner.
Alors, si vous souhaitez discuter de tout cela avec un conseiller, vous savez désormais où aller.

Se réorienter, une opportunité ?

Vous êtes étudiant.e à l'Unistra et vous vous demandez si vous avez choisi la bonne formation ? N'attendez pas pour en discuter avec vos enseignants ou un conseiller d'Espace Avenir !
En vous y prenant le plus tôt possible, vous maximiserez vos chances de trouver une opportunité pour l'année en cours

Réorientation, décrochage, persévérance… de nombreux mots sont utilisés pour parler de la recherche par les étudiants d'une filière qui leur convient. Pas de langue de bois, énormément d'étudiants se posent des questions après quelques semaines passées à l'université… ou quelques années ! Un tel ne se sera pas suffisamment renseigné en amont sur le contenu de la filière, un autre se sera inscrit à l'université par défaut, ou encore découvrira sur le terrain que le « système fac » n'est pas pour lui. Changer de trajectoire fait partie de la vie de manière générale alors RESTEZ POSITIF et METTEZ-VOUS EN ACTION, pour faire de l'année en cours une année utile, que ce soit dans une formation ou un autre type d'expérience (service civique, césure, bénévolat, séjour à l'étranger…).

Saisissez cette occasion pour faire le point sur vos envies et découvrir de nouveaux horizons.
Si vous souhaitez vous réorienter dans l'année en cours, renseignez-vous sur les formations recrutant en décalé, comme par exemple certains DUT, venez découvrir les ressources mises à disposition sur les métiers et les formations dans le centre de ressources d'Espace Avenir ou sur ses outils en ligne Doc@venir et Web@venir.
Si vous avez besoin de reconstruire un projet, vous pouvez opter pour un accompagnement, par exemple en postulant au DU Tremplin ou au Parcours rebond (réunion d'information mardi 7 novembre 2017 de 12h à 13h à l'amphi 6 du Patio, campus Esplanade). Vous pouvez également rencontrer un conseiller d'Espace Avenir (sans rendez-vous).

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.
Winston Churchill

Salons de recrutement : savoir tirer son épingle du jeu

Objectif : laisser une trace. Des entreprises interviewées sur France Info à l'occasion du salon 2017 Paris pour l'emploi affirment que ceux qui se présentent en ayant préparé leur venue sur le salon seront convoqués par la suite pour un entretien, à 90%.

L'avantage du salon de recrutement est, notamment, que vous pouvez rencontrer un grand nombre d'entreprises dans un espace lieu/temps optimum. L'astuce : cibler « vos » entreprises en fonction de vos objectifs d'insertion professionnelle sur des salons souvent généralistes. Il y a aussi des salons professionnels sectoriels (cf. Le guide des ressources emploi et le hors-série du MOCI Foires et salons France-Monde 2017 d'octobre 2016) qui vous permettent de cerner les entreprises en pointe dans leur secteur, de voir quelles innovations elles portent et ainsi mieux percevoir les tendances du marché.

Afin d'optimiser votre visite, n'hésitez pas à consulter les sites en ligne de ces salons. Voyez comment se présente l'entreprise, ses besoins, les valeurs qu'elle met en avant. N'oubliez pas que les TPE-PME, moins connues, peuvent offrir de belles opportunités de carrières aussi.

Adaptez votre présentation, rapide (1 à 3 minutes maximum), à chacune d'entre elles.

À cette occasion, les entreprises se constituent un vivier et souvent vous font un retour sur votre profil, en direct, d'où l'importance de bien vous préparer.

Laisser une trace, c'est aussi préparer un document à leur laisser sur le stand : une carte de visite avec les liens vers vos présentations publiques (Doyoubuzz, LinkedIn, Viadeo, …) ou un CV papier. On a pu vous demander de vous inscrire au préalable et, là aussi, un document bien pensé est déterminant pour donner aux entreprises l'envie de vous rencontrer. Faites-y apparaître vos mots-clés, ceux qui définissent au mieux votre projet (fonction, secteur d'activité, compétences-clés).

Dernier point : vous allez, grâce aux salons, développer aussi votre réseau ; une autre clé de la réussite dans votre recherche d’emploi. Tant sur les stands que dans les files d’attentes, présentez-vous. Voyez les autres profils présents. Échangez sur vos parcours de formation et d'expérience. Obtenez des coordonnées. Après le salon, prenez des nouvelles par courriel, pour savoir comment cela s'est passé pour chacun, et remerciez les entreprises que vous avez rencontrées. Rappelez ce que vous avez à offrir…

À noter : ces salons offrent souvent des opportunités de stages ou de contrats en alternance, pas seulement des offres d'emploi !

Si la DARES, dans son étude Comment les employeurs recrutent-ils leurs salariés ? (octobre 2017), montre que seules 12% des entreprises recourent à ce moyen pour recruter et que seulement 1% des recrutements sont réalisés par ce biais, il est bien connu que c’est l’exploitation de multiples canaux de recherche d’emploi qui permet de trouver un travail. Personne ne sait par avance celui qui sera le bon.

Conseils détaillés sur Apec.fr (vidéo), Pôle emploi (salons en ligne), Emploi-store.fr (le blog), Cadremploi.fr (se démarquer). Consultez aussi Web@venir (notice : Regard d’expert, le salon de recrutement) et Doc@venir (actualités, ouvrages, …).

Que faire après une licence ?

Cette question se pose à tout étudiant mais chacun l'aborde à sa façon et avec ses stratégies.
« je m'informe avant mon choix de licence », « j'ai choisi cette licence car la matière me plait et je débroussaille le terrain en 1ère année (grâce au module Projet personnel et professionnel) », « je verrai bien après, j'y penserai plus tard » ...


Voici quelques conseils méthodologiques valables pour toutes les licences et pour ne pas paniquer en fin de L3 :

  1. Je lis les documents de références sur ma licence : la fiche du CIDJ, la (ou les) brochure(s) Parcours de l'ONISEP (consultables en libre accès à Espace Avenir) par exemple
    Je consulte les sites destinés tout particulièrement aux étudiants :
    www.trouvermonmaster.gouv.fr
    www.onisep.fr

    diplodata.u-bourgogne.fr
    www.letudiant.fr
    www.cidj.com
    www.studyrama.com

  2. J'explore et approfondis mes idées métiers. Je peux par exemple utiliser le logiciel métiers Parcoureo : en libre accès à Espace Avenir, en utilisant l'entrée par mot-clé.

  3. Si je souhaite une professionnalisation rapide : en une année, après un bac+2, avec stage long et obligatoire, je pense aux licences professionnelles. J'explore les programmes des licences qui correspondent à mon domaine mais c'est aussi l'occasion d'ouvrir ma réflexion, certaines licences recrutant des profils très divers. En allant sur le site de chacune des universités qui les préparent ; je compare les objectifs affichés et les programmes. J'en sélectionne au moins 5 auxquelles postuler et je rencontre un conseiller pour me guider dans la rédaction du dossier de candidature.

  4. Si j'envisage un master, j'adopte la même démarche. Attention toutefois : master rime souvent avec poste à responsabilités, management humain et/ou management de projet. Est-ce bien mon envie ? mon profil ?
    L'entrée dans ces filières sélectives sera conditionnée à un bon dossier universitaire mais aussi à la maturité de votre projet professionnel. Les recherches documentaires que vous aurez faites, les salons et manifestations que vous aurez fréquentés, les professionnels que vous aurez interviewés seront autant de preuves de votre réflexion et de votre motivation aux yeux d'un jury. Et n'oubliez pas : il n'est jamais trop tôt pour entreprendre un stage, même d'observation, qui aidera à valider un projet et sera un plus indéniable dans un dossier de candidature.


Pour résumer, face à la multitude des possibilités, à l'indécision, à la peur de se tromper, aux idées reçues, au poids du milieu familial, un impératif : s'informer le plus tôt possible.

Les salons d'orientation : l'étape incontournable pour s'informer sur les études, consolider et valider son projet

Vous êtes étudiant.e, vous avez un choix à effectuer, un projet d'études à valider, des formations à comparer, vous voulez échanger avec des spécialistes… et peut-être même souhaitez-vous vous réorienter ? Les salons sont faits pour vous et ils se tiennent près de chez vous :

Ils permettent aux visiteurs de rencontrer des enseignants, des étudiants, des professionnels ainsi que des professionnels de l'orientation.
Mais comment bien utiliser ces événements pour bâtir son projet et tirer profit de sa visite ? Quelques conseils :

Tout d'abord, préparez votre visite :
On peut faire des rencontres très riches sur un salon, mais encore faut-il savoir vers quel stand se diriger et quelles questions poser. Pensez à visiter les sites internet de ces manifestations qui proposent la plupart du temps des outils pour vous préparer (ex : les fiches « fil d'Ariane » pour les J.U., la liste des exposants, etc…), vous repérer, et surtout gagner du temps une fois sur place.
En lien avec votre projet d'études, pensez à identifier les domaines professionnels, les établissements, les lycées, les écoles, les universités, les IUT… les différents types de formations (DUT, BTS, licence, master…) présents sur le salon qui pourraient vous intéresser.
Et surtout préparez vos questions ! Rappelez-vous qu'un salon vous permet avant tout d'échanger autour de votre projet pour vous faire avancer.

Une fois sur place :
Osez ! Trop d'étudiants n'osent pas poser leurs questions ou écoutent de manière passive la présentation des exposants sans approfondir. En l'occurrence, ne soyez pas timide : posez les questions qui vous préoccupent, parlez de votre parcours, échangez sur vos doutes et vos envies. Mais aussi sur le contenu de la formation, sur les pré- requis nécessaires, sur la sélection, sur les poursuites d'études, la mobilité internationale, les modalités de formation comme l'alternance, etc… Les stands sont souvent co-animés par un représentant de la formation et des étudiants c'est l'occasion pour vous de les questionner sur leur parcours, leur vécu et leurs difficultés éventuelles.

Et après :
La visite d'un salon n'est pas tout. Rendez-vous aux portes ouvertes des établissements découverts sur le salon, faites un stage…
Votre projet nécessite peut-être encore d'être mûri ? Pensez que pour vous aider à trier vos idées, les professionnels de l'orientation sont à votre écoute !

Parcoursup et réorientation, 4 questions fréquentes

Je suis en 1ère année à l'université (L1, DUT, DEUST, PACES), je veux me réorienter à la rentrée de septembre 2019, est-ce que je dois me créer un compte et y saisir des vœux moi aussi ?
Oui, pour toutes réorientations en 1ère année d'enseignement supérieur (formations présentes sur Parcoursup), vous devez créer un dossier, y saisir vos vœux (10 au maximum), jusqu'au 14 mars 2019, y ajouter les pièces demandées et confirmer vos vœux avant le 31 mars 2018.
> Consultez le calendrier de la procédure d'admission

Est-ce que j'utilise mes identifiants APB de l'année passée pour me connecter à Parcoursup ?
Non, vous n'avez pas besoin de retrouver vos anciens codes de connexion APB. Sur Parcoursup, vous devez créer un compte. Pour vous y inscrire, vous avez besoin de votre INE (que vous trouvez sur vos relevés de notes du bac, sur votre carte d'étudiant ou votre certificat de scolarité).

Sur Parcoursup, est-ce que je dois ressaisir tout mon dossier de terminale ?
Non, si vous avez saisi les informations sur la plateforme Parcoursup en 2018, celles-ci pourront être récupérées par la plateforme Parcoursup (même INE + même adresse e-mail que l’an passé).

Et pour les notes de ma L1 en cours, dois-je également les saisir ?
Oui, cela pourra être nécessaire. Si au moins un des établissements auquel vous postulez demande les notes de l'année en cours, vous devrez les saisir dans votre dossier de candidature.
> Plus d'infos sur la FAQ de Parcoursup

 

Étudiants en réorientation : procédure complémentaire de PARCOURSUP

  • Qu’est-ce que la procédure complémentaire ?

La phase complémentaire vous permet de formuler de nouveaux vœux pour des formations ayant encore des places disponibles. Cette seconde phase vient compléter la phase principale de Parcoursup, vous pouvez donc participer aux deux phases à la fois.

 

  • Quelles sont les dates de cette procédure complémentaire ?

Cette procédure complémentaire débute le 25 juin 2019 et vous pourrez saisir vos vœux jusqu’au 11 septembre 2019 inclus.

 

  • Qui est concerné par la procédure complémentaire ?

Tous ceux qui le souhaitent peuvent participer en phase complémentaire.

Elle s’adresse principalement à :
- ceux qui n’ont pas encore reçu de proposition d’admission ;
- ceux qui n’ont pas confirmé de vœux au 31 mars 2019 inclus ;
- ceux qui ne se sont jamais inscrits sur Parcoursup. Ces candidats doivent préalablement procéder à leur inscription sur Parcoursup et compléter leur dossier de candidature

Si vous avez déjà accepté une proposition d’admission en phase principale et que vous souhaitez faire de nouveaux vœux dans des formations où des places sont disponibles, vous pouvez également participer à la phase complémentaire.

 

  • Comment formuler ses vœux ?

Vous pouvez formuler vos vœux sur Parcoursup pour des formations qui ont des places disponibles.

Vous consultez les formations disponibles en utilisant le moteur de recherche : une formation apparaît uniquement lorsqu’elle a des places disponibles à proposer. Des places peuvent se libérer au fur et à mesure, il est donc recommandé de consulter régulièrement le moteur de recherche de formation. Les formations en apprentissage restent également ouvertes pour des candidatures.

Conseils :

Élargir la zone géographique des vœux : un candidat ne peut pas formuler un vœu en phase complémentaire pour une formation dans un établissement déjà demandé en phase principale pour lequel il a été refusé, mais il peut demander une formation similaire dans un autre établissement, ou une autre académie.

Consulter les attendus et les caractéristiques des formations sur Parcoursup pour connaître les débouchés professionnels possibles. Tous les renseignements sur les caractéristiques des formations (sélectives, non-sélectives) sont également disponibles sur leurs sites internet.

A savoir : avant d’ajouter une formation à sa liste de vœux, pensez à saisir votre projet de formation motivé.

 

  • Les réponses des formations

Vous pourrez suivre l’évolution de vos vœux depuis votre dossier Parcoursup

Lors de la phase complémentaire, vous pourrez recevoir plusieurs types de réponse :
- Formations sélectives (BTS, DUT, CPGE, école) : « oui » (proposition d’admission) ou « non » (refus)
- Formations non-sélectives (licence, PACES) : « oui » ou « oui-si » (proposition d’admission)

La date limite de réponse des formations sera affichée en face de chaque vœu formulé.

Attention : vous devez bien valider vos choix jusqu’à la dernière étape d’acceptation d’une proposition.

 

  • Les délais de réponse des candidats

La date limite de réponse sera affichée en face de chaque proposition d’admission. Les délais de réponse de la procédure complémentaire ne sont pas encore précisés, vous pourrez vous référer aux informations indiquées sur le site Parcoursup ultérieurement.

- Il est important de répondre à toutes les propositions d’admission en les acceptant ou en les refusant et en respectant pour chacune la date limite indiquée face à la proposition ;
- Comme en phase principale, si vous recevez plusieurs propositions d’admission, vous ne pouvez en accepter qu’une seule. Si vous recevez une proposition d’admission en phase complémentaire alors que vous en avez déjà accepté une en phase principale, vous devez choisir celle que vous préférez ;
- Vous devez bien valider votre choix avant de quitter votre session.

Lorsque vous recevrez une proposition d’admission correspondant à votre choix définitif, vous l’acceptez et renoncez aux éventuels vœux en attente.

Vous prendrez ensuite connaissance des modalités d’inscription administrative dans la formation pour la rentrée 2019 sur Parcoursup ou sur le site de l’établissement.

N’hésitez pas à consulter les FAQ de Parcoursup et à venir rencontrer un conseiller à Espace Avenir jusqu’au 19 juillet 2019.

Choisir son master, ce qu'il faut savoir

Vous êtes en troisième année de licence, vous effectuez votre dernier semestre et vous envisagez une poursuite en master. Vous allez devoir faire des choix stratégiques, préparés et réfléchis, face à une offre importante et une multitude de mentions et de parcours.
Pour choisir la formation qui correspond le mieux à votre cursus et à votre projet professionnel, voici quelques indications à suivre. Et n'oubliez pas que votre choix va clairement orienter le début de votre insertion professionnelle.

Explorez l'offre des masters en tenant compte de vos centres d'intérêt, de votre projet.
Par exemple, vous voulez vous spécialiser en archéologie prédictive après une licence d'archéologie, faire de l'administration publique après un cursus en droit ou en AES ou vous spécialiser en génie biologique après un parcours en sciences de la vie.

Pour effectuer vos recherches, au-delà de l'Unistra, le portail Trouver mon master est dédié à l'offre nationale :

  • 5 000 masters présentés
  • Une information actualisée et complète
  • Une recherche affinée par critères
  • Un renvoi vers les fiches détaillées de chaque formation
  • Une présentation des modalités d’accès à chaque formation

Veillez à bien identifier et cerner les différents mots-clés qui correspondent à votre projet afin d'optimiser les résultats de vos requêtes.

Décryptez de très près les contenus, les conditions d'accès de chaque master sélectionné. N'hésitez pas à prendre des contacts directs avec les responsables des formations. Posez des questions sur les stages, les partenariats entreprises et/ou branches professionnelles, les compétences acquises à l'issue du parcours, les débouchés et devenir des diplômés. Déplacez-vous aux portes ouvertes quand c'est possible… En résumé : adoptez une démarche active et ne vous limitez pas aux seuls intitulés et aperçus des programmes !

Les universités disposent d'observatoires qui produisent des enquêtes sur le devenir de leurs diplômés, de la licence au doctorat, pensez à les consulter (ORESIPE à l'Unistra).

Pour compléter vos connaissances sur les métiers, les fonctions, les secteurs d'activité, … l'Observatoire de l'emploi  de l'Apec est une mine d'informations qui vous permettra d'y voir plus clair. Il en est de même pour les fiches métiers de Pôle Emploi.

Les éléments recueillis constitueront autant d'indicateurs pour vous aider à faire vos choix en connaissance de cause et à optimiser votre dossier de candidature.
Ce dernier, en plus de vos résultats académiques, devra comporter aussi un CV et une lettre de motivation dans laquelle il faudra mettre en cohérence votre parcours, la formation visée et votre projet professionnel.
Si votre dossier est jugé intéressant, dans la majorité des cas, vous serez convié à un entretien qui vous permettra de mettre en avant vos motivations.

Plus vous serez au clair sur votre parcours, votre projet, les raisons qui motivent votre choix, et plus vous aurez d'arguments pour intéresser le jury. N'hésitez pas à venir en discuter à Espace Avenir !

Être étudiant et apprenti, c'est possible !

Questions à la chargée de mission « Apprentissage » de l'Université de Strasbourg

L'apprentissage universitaire, qu'est-ce que c'est, précisément ?
L'apprentissage est une voie de formation qui permet de préparer un diplôme tout en exerçant une activité professionnelle. Elle s'adresse aux jeunes de 16 à 26 ans et jusqu'à 31 ans dans le Grand Est. Les apprentis ont un statut de salarié et sont liés à une entreprise par un contrat de travail (CDD ou CDI) ; ils bénéficient ainsi de tous les avantages liés à ce statut (congés, retraite, assurance chômage, …). Ils partagent leur temps entre des moments de formation à l'université et des périodes de travail en entreprise, selon un rythme d'alternance défini par l'université.
À la rentrée 2017, plus de 1 600 étudiants ont choisi la voie de l'apprentissage à l'Université de Strasbourg !

Et à l'Université de Strasbourg, qu'est-il possible de préparer par apprentissage ?
À l'université de Strasbourg, plus de 70 formations sont ouvertes en apprentissage, du bac +2 au bac +5 dans des domaines très variés, tels que la banque, la chimie, la pharmacie, le commerce, le marketing, la construction, l'industrie, l'informatique, le management, la qualité, les RH, le droit, le sport, …
De nouveaux diplômes s'ouvrent en apprentissage chaque année, en fonction des besoins des entreprises et de l'évolution du marché du travail.

Quels sont les atouts d'une formation par apprentissage ?
L'apprentissage permet de suivre une formation gratuite (les apprentis ne paient pas de frais de scolarité) tout en étant rémunéré (entre 600 et 1­ 100­€, selon l'âge et le niveau de diplôme).
Outre les avantages financiers, l'apprentissage offre également l'opportunité de s'insérer tout en douceur dans le monde du travail : les apprentis sont en formation une partie du temps, et mettent directement en application leurs savoirs et compétences en entreprise durant la seconde partie du temps. Ils sont encadrés par un tuteur à l'université et par un maître d'apprentissage en entreprise.
Enfin, les apprentis développent des compétences-clés en entreprise, qui seront des atouts non négligeables pour trouver un emploi à l'issue du contrat. Actuellement, près d'un tiers des apprentis universitaires sont recrutés dans leur entreprise d'accueil à la fin de leur apprentissage. Il s'agit donc d'un véritable tremplin vers l'emploi, qui facilite l'insertion sur le marché du travail !

Être apprenti et étudiant, est-ce facile ?
Si l'apprentissage est un dispositif de plus en plus plébiscité par les jeunes, il faut savoir que c'est une voie exigeante. Les futurs apprentis doivent tout d'abord trouver une entreprise qui les accueillera durant leur contrat. Le rythme de travail est également soutenu : 35h de travail par semaine, et uniquement 5 semaines de congés payés par an. Enfin, les apprentis doivent apprendre à jongler entre les attentes de leurs enseignants universitaires et celles de leur entreprise.

Si l'on souhaite suivre une formation en alternance, comment s'y prendre ? (conseil, ressources, calendrier, forum)
Il est important de commencer ses démarches tôt ! Il est tout d'abord nécessaire de bien cibler la formation envisagée, de se renseigner sur le contenu, les débouchés, les conditions d'accès, le calendrier de candidature… (janvier/février). En parallèle, la recherche d'entreprise doit être engagée rapidement (février/mars), en veillant à répondre aux offres publiées et en envoyant de nombreuses candidatures spontanées. Les étudiants peuvent utiliser les différentes ressources disponibles à l'université : certaines facultés ou écoles proposent des ateliers pour travailler la candidature et la recherche d'entreprise, Espace Avenir accompagne les étudiants dans leurs projets d'orientation et d'insertion (des permanences d'information sur l'alternance se tiennent régulièrement).
Enfin, l'université de Strasbourg organisera le 19 avril 2018 un forum de l'alternance, auquel participeront des entreprises de la région qui recrutent des apprentis (plus d'informations sur forum-alternance.unistra.fr) : une belle occasion pour venir s'informer et/ou proposer sa candidature !

Créer son entreprise tout en poursuivant ses études, c'est possible !

Vous êtes étudiant-e et vous avez une idée, un projet de création d'entreprise ?
Depuis 2010, PEPITE ETENA (Étudiants Entreprenants en Alsace), accompagne les étudiants entrepreneurs alsaciens dans la mise en place de leurs projets.

Comment ?
Grâce au Statut National Étudiant Entrepreneur (SNEE). Le SNEE est accessible partout en France dans l'un des 30 PEPITE (Pôle Étudiant pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat) : en 2017/2018, plus de 3500 étudiants ont bénéficié de ce dispositif !
Le SNEE offre aux étudiants porteurs de projets plusieurs avantages :

  • Accompagnement et tutorat
  • Ateliers de formation à la création et gestion d'entreprise
  • Possibilité de substituer le stage obligatoire par le travail sur son projet
  • Réseau de Fab Lab
  • Espace de coworking
  • Mise en réseau avec les acteurs de l'écosystème
  • Communauté


Pour qui ?
Pour tous les étudiants titulaires du baccalauréat, sans limite d'âge et ayant un projet de création ou reprise d'entreprise, quel que soit le niveau d'avancement du projet.

Et si je termine mes études cette année ?
Je peux encore bénéficier des avantages du SNEE en intégrant le Diplôme Étudiant Entrepreneur : je garde mon statut social d'étudiant et j'ai un an pour tester mon projet tout en étant accompagné par des professionnels.

Comment candidater ?
Le statut d'étudiant-entrepreneur est délivré par le Comité d'Engagement PEPITE ETENA au regard de la réalité, de la qualité du projet entrepreneurial et des qualités du porteur de projet. Les candidats retenus seront auditionnés par le Comité d'Engagement PEPITE ETENA.
Les candidatures se font en ligne à l'adresse suivante : https://etudiant-entrepreneur.beta.gouv.fr/
Vous pouvez candidater pour la rentrée de septembre 2018 : les dossiers de candidature sont à déposer avant le 3 septembre 2018.
Les auditions devant le Comité d'engagement auront lieu mi-juillet 2018 (pour les candidatures avant le 30 juin 2018) et mi-septembre 2018 (pour les candidatures jusqu'au 3 septembre 2018).

Plus d'infos :
etena.unistra.fr
www.pepite-france.fr

Contact :
entrepreneurship@unistra.fr

 

« Génération Erasmus »

Partir en Erasmus pendant un ou deux semestres, découvrir une nouvelle culture et de nouvelles méthodes pédagogiques et rencontrer des étudiants du monde entier, voilà une expérience humaine enrichissante ! Mais c’est également un atout incontestable dans un dossier de candidature. « J’ai fait Erasmus ». Traduction pour un employeur : « durant six à douze mois, j’ai su m’adapter à un contexte plurilingue et multiculturel tout en m’émancipant de mon environnement d’origine à travers une expérience volontaire destinée à m’ouvrir au monde ».

Car si rien ne remplace la pratique d’une langue au quotidien pour le développement de compétences de communication, une expérience Erasmus est bien plus qu’un séjour linguistique et culturel.

A l’heure où les entreprises font des savoir-être un critère primordial du recrutement, faire la démarche d’une mobilité internationale est tout sauf anodin, dans la perspective d’une candidature à l’international bien sûr, mais aussi dans de grandes entreprises où les compétences interculturelles sont de plus en plus recherchées. Pour Annabelle Vercammen-Cuif, chasseuse de têtes, interrogée par l'Étudiant, « il y a dix ans, une expérience à l'étranger était bien à avoir sur un CV. Aujourd'hui, c'est devenu un ‘must have’, un passage obligé, en tout cas su        r le marché du travail des dirigeants. »

Une expérience appréciée par les employeurs donc, mais aussi par les principaux intéressés dans le cadre de leur projet professionnel et personnel. Ainsi, 82% des étudiants perçoivent une amélioration de leur employabilité en participant à la mobilité Erasmus +.

En savoir plus :

Le stage, une étape incontournable et pourtant….

C’est enfoncer une porte ouverte que de souligner l’importance des stages dans un parcours universitaire. Or, parmi les étudiants, visiteurs d’Espace Avenir, reçus en entretien, nous observons que vous êtes encore nombreux en troisième voire en quatrième année à n’avoir pas encore franchi le pas.

Alors pour ceux-là (et pour les autres) tentative de persuasion, une fois encore…

Tester son projet 
Pour s’orienter, la littérature – dans notre centre de ressources ou en ligne - ne manque pas et votre entourage est souvent de bon conseil. Mais rien ne remplace une expérience vécue ! Le stage permet donc de tester « in vivo » la ou les pistes que vous envisagez. On ressort rarement inchangé d’une telle expérience - ne serait-ce que d’une semaine - qui permet souvent de confirmer ou d’infirmer une tendance, une piste, un début de projet.

Développer sa culture de l’entreprise et du monde du travail
Un des principaux griefs des employeurs à l’endroit des étudiants est leur manque de connaissance relative au monde de l’entreprise et du travail en général. Le stage est un premier pas vers l'emploi et l’occasion d’appréhender cet univers. Il permettra de rassurer un futur employeur sur votre facilité à vous adapter rapidement à cet environnement, bien différent de celui de l’université.

Passer des savoirs aux savoir-faire
Vous avez des acquis universitaires, il s’agit maintenant de passer à l’action. Un recruteur est toujours plus sensible à ce que vous aurez mis en place de façon concrète et en situation qu’aux seuls savoirs acquis sur les bancs de la fac ou de l’école.  La théorie, c’est bien ; la pratique c’est bien mieux !

Acquérir et développer de nouvelles compétences
Si les compétences acquises au cours de votre cursus de formation sont importantes, elles ne sont néanmoins pas suffisantes pour faire la différence. Un recruteur cherche souvent le mouton à cinq pattes et apprécie la polyvalence. Ainsi, une expérience de stage vous permettra de développer d’autres aptitudes et compétences utiles, non étudiées en cours, qui vous démarqueront lors votre future recherche d’emploi.

Développer ses savoir-être
Cela peut paraitre étonnant, mais les employeurs, au-delà des compétences techniques, recherchent des personnalités, c’est à dire des candidats dotés de qualités humaines leur permettant d’interagir en bonne intelligence avec les autres dans des contextes professionnels variés et mouvants. Autrement dit, « ce que je sais faire » est certes important, mais « comment je le fais » l’est tout autant ! Là encore, le stage vous permettra, en situation, de développer ou d’acquérir ces fameuses compétences comportementales aujourd’hui si prisées des recruteurs.

Le stage important …pour poursuivre ses études
C’est paradoxal, mais aujourd’hui avoir réalisé un stage est un vrai plus - voire un passage obligé - pour postuler dans une école ou une filière sélective …C’est en effet une preuve concrète de votre motivation pour un métier ou un domaine professionnel.

La liste serait encore longue des bénéfices du stage et de ses vertus. Alors, si vous en êtes désormais persuadé, venez donc en discuter avec un de nos conseillers qui vous expliquera comment vous y prendre pour franchir le pas et faire de bonnes candidatures.

Période de césure : une parenthèse constructive

D’une durée maximale d’une année universitaire, la période de césure est une « étape » judicieuse dans le parcours d’un étudiant pour réaliser un projet ou vivre une nouvelle expérience : par exemple, faire un stage en entreprise, partir à l’étranger, suivre une formation autre que son cursus principal, s’engager dans un service civique ou encore mener à bien un projet associatif ou de création d’entreprise. Souvent envisagée par les étudiants, peu se lancent finalement dans l’aventure de l’année césure. Elle semble attractive mais risquée. En effet, elle offre de nombreuses opportunités d’enrichissement, aussi formatrice qu’une année d’étude, à condition d’être menée de manière réfléchie et construite. C’est une ouverture à l’inconnu : à soi, au monde professionnel et aux autres, avec une garantie de moindres risques et un effet « revitalisant » à condition de la préparer avec une intention claire, une réflexion approfondie et une anticipation suffisante.

DONNER DU SENS

« Pourquoi je suspendrais mes études ? Quelle est la finalité de cette démarche ? »

L’année de césure ne doit pas être considérée comme une année « ras le bol » ou une année sabbatique aux allures de « décrochage ». En effet, elle sera constructive et profitable si vous l’envisagez avec un objectif professionnel ou personnel précis et l’inscrivez de manière active dans votre parcours. Elle doit contribuer à nourrir votre réflexion et à vous faire progresser dans votre cheminement universitaire, professionnel et/ou de vie.

Il s’agit de donner du sens à votre période de césure. C’est le sens que vous lui en amont, et aussi votre implication durant cette période, qui induiront la plus-value à en retirer. Par exemple, si vous décidez d’une période de césure pour vous laisser plus de temps avant de choisir votre poursuite d’étude, cela sera bénéfique si vous l’utilisez à faire des recherches d’information, à vous confronter à un environnement professionnel autre qu’universitaire (stage, bénévolat, service civique, etc.), et à vivre des expériences nouvelles. Ainsi, dans cet exemple, la plus-value sera d’avoir appris à mieux vous connaître dans un contexte différent, à développer de nouvelles compétences et à renforcer votre motivation, quels que soient les choix que vous ferez ensuite post-césure.

ANTICIPER

« A quel moment puis-je la faire ? Puis-je m’y prendre à la dernière minute ? »

La période de césure « officielle » ou « encadrée », c’est-à-dire reconnue et permise par l’Université, peut s’effectuer à n’importe quel stade du cursus universitaire, que ce soit pour un semestre ou pour une année complète, mais pas en fin de parcours (après avoir validé un M2 par exemple). Il faut donc toujours prévoir de réaliser la période de césure durant vos études. Pour pouvoir bénéficier des avantages d’une période de césure « encadrée » et pouvoir prétendre au statut étudiant, il faut déposer une demande en amont et respecter les dates de dépôt de dossier annoncées. C’est important car, en dehors de ce cadre légal, vos démarches peuvent être compromises et l’année de césure s’avérer moins fructueuse que prévue. Sans le statut étudiant, vous ne pourrez pas réaliser de stage en entreprise conventionné par l’Université, ce qui serait dommageable si c’était justement votre objectif. Un autre avantage : une période de césure « encadrée » vous assure de pouvoir réintégrer votre parcours d’études par la suite (si cela reste votre choix…). La période de césure est donc un choix avec des avantages et/ou des garanties s’il est anticipé.

Par ailleurs, sachez que le dossier n’est pas une simple formalité administrative. Il s’agit de motiver votre demande et de présenter un réel projet. Ceci suppose un temps de réflexion et de préparation en amont. Voici un exemple de ce qui est à compléter dans le dossier Unistra : « Rappel : dans tous les cas le dossier doit s’accompagner d’une lettre de motivation décrivant le projet et détaillant les modalités de réalisation et activités envisagées. ».

Pour plus d’informations sur les conditions, le calendrier et la procédure administrative à suivre pour inscrire votre période de césure à l’Université de Strasbourg, consultez le lien suivant : « La période de césure ».

SE PREPARER, SE LANCER

« Comment puis-je préciser et concrétiser mon idée, mon envie ? »

Vous l’aurez compris, pour qu’elle soit bénéfique, la période de césure s’envisage à l’avance et se prépare en amont. Quel que soit votre projet : partir à l’étranger, faire un stage en entreprise, un service civique ou faire une année d’études dans une autre formation, Espace Avenir vous apportera des ressources adaptées pour mener votre réflexion.

Par exemple, si vous avez le projet de faire un séjour à l’international, vous trouverez des dossiers thématiques contenant des sites Internet et pistes utiles sur les études, les jobs étudiants, le volontariat, les stages, les bourses, le logement, etc. spécifiques à chaque pays et pour chaque continent. Nous sommes aussi partenaire d’une association dans la préparation de séjours à l’étranger : le Club Teli.

Articles à consulter :

VALORISER

« Comment cette expérience va-t-elle être perçue par la suite ? ».

De manière générale, dans un entretien de sélection universitaire ou professionnel, ce qui est attendu d’un étudiant est sa curiosité, son autonomie, sa capacité de réflexion et d’analyse. Ce sont autant de compétences transversales, sans compter les compétences linguistiques et/ou professionnelles plus spécifiques, que vous pourrez illustrer à travers vos expériences vécues dans la période de césure. De plus, ce type d’expérience est une autre façon de se découvrir qui aide souvent à faire des choix et à les expliquer, et donc à soutenir une motivation à partir d’éléments concrets. Prenez le temps d’analyser vos expériences et n’hésitez pas à en parler à un conseiller d’Espace Avenir.

Espace Avenir met à votre disposition quelques outils en ligne pour faire le point :
bilan, projet, marché, action

Une bonne astuce : pour valoriser son parcours et ses expériences, utilisez un portfolio. Découvrez celui proposé par la Région Grand Est : mon.lorfolio.fr

La période de césure est une expérience qui aura de la valeur aux yeux des recruteurs.  Il ne faut pas hésiter à se lancer dans une aventure de plusieurs mois, afin de la vivre pleinement. Bien réfléchie, préparée et anticipée, la césure est un plus dans votre parcours et une expérience à vivre à 100% !

 

Jeu-concours et prix : pour développer des compétences, entre autres !

Pour développer vos compétences, de multiples manières sont possibles.
On pense souvent stages, jobs, implication associative, voyages, …
Mais avez-vous pensé aux jeux-concours et autres prix ?
Voici cinq bonnes raisons de vous y intéresser.

  1. Vous pouvez gagner des récompenses très diverses : c’est l’apport le plus évident, celui auquel on pense tout de suite. Cela va des espèces sonnantes et trébuchantes, à du matériel (informatique, téléphone, vidéo, …), en passant par des immersions en entreprise, des stages, des rencontres inédites, des publications des œuvres produites. Et cette liste n’est pas exhaustive ! Un enrichissement pas seulement culturel, un petit plus pour mettre un peu de beurre dans les épinards (allez, disons plutôt dans vos pâtes !). Plutôt bienvenu. Les temps sont durs si on lit les enquêtes étudiantes qui font état de votre quotidien. D’autant que vous faites d’une pierre deux coups en vous faisant plaisir quand vous participez à ces événements, puisque vous investissez souvent une sphère de créativité qui répond à vos penchants, vos centres d’intérêt.
  2. Étant engagé·e dans un projet, une réalisation, vous travaillez seul·e ou en équipe, vous communiquez, vous organisez, vous innovez, créez, vous produisez : bref, vous agissez. Ainsi, vous développez des compétences tant techniques que transversales. Et ces compétences sont/seront transférables dans le monde professionnel. Vous augmentez votre potentiel.
    Un exemple ? Les rencontres pour défendre votre projet/votre réalisation/votre œuvre, devant un jury, vous entraînent à valoriser vos compétences, à l’écrit dans un premier temps (cahier des charges, rapport, communication en ligne …), puis à l’oral. Par ailleurs, grâce à cet engagement, vous mettez en avant vos valeurs : beaucoup de projets ont un objectif solidaire ou vous font relever des défis sportifs ou culturels. Là encore, ce sont des éléments à valoriser lors de vos futurs entretiens de recrutement.
    Rappelez-vous : aujourd’hui, les recruteurs recherchent tout autant des personnes qui intègrent une équipe facilement, qui soient créatives, que des porteurs de savoirs et savoir-faire.

  3. Vous regonflez votre CV de ces nouvelles expériences. Car, oui, il faut les considérer comme telles ! Elles nourrissent cette rubrique du CV. Vous êtes dans une position, une posture, comparable à celles d’un milieu professionnel, puisque vous êtes mis·e en situation, dans un contexte donné. Vous vous adaptez à cet environnement, ce projet. Vous devez produire un résultat, le meilleur possible selon vos critères et celui du jury, bien sûr. Vous répondez à un cahier des charges, une commande. Vous entrez dans un cadre. Vous respectez des délais, un règlement.

  4. De plus, vous vous mettez en condition de réussir : c’est bon pour le moral. La motivation vous donne des ailes. La réussite (mener à bout le projet, le porter, et pas seulement « gagner ») permet d’augmenter l’estime de soi ; la confiance en soi est démultipliée, remusclée. Être acteur (agir), c’est prendre en main sa vie, se prendre en main. C’est faire des choix. Avancer. Se construire. C’est décider de dessiner son avenir. Se projeter. Ces expériences vous aident à mieux vous connaître et ainsi à mieux savoir ce qui vous convient. Travailler en équipe, dans tel ou tel milieu, avec tels outils, savoir où/quand vous prenez plaisir à faire ceci ou cela… Elles vous font, de ce fait, avancer dans vos choix d’orientation.

  5. Enfin, vous saisissez l’opportunité de développer votre réseau : grâce au travail, quand il est en équipe, grâce aux contacts pris avec les organisateurs·trices du concours, grâce aux rencontres avec les autres concurrent·e·s, grâce aux soutiens qui vous apportent leurs votes quand il y a des prix du public, … Ensuite, il s’agira de l’entretenir, ce réseau. Mais, vous aurez appris à communiquer mieux, tout au long de ces expériences : une clé pour le réseautage !

Pour conclure, en forme de rappel, notez qu’Espace Avenir vous accompagne sur la relecture de vos CV (comment décrire au mieux ces expériences, dans quelle rubrique les valoriser ?) et peut aussi vous conseiller sur les méthodes de réseautage, par exemple.

Ces jeux-concours sont ouverts aux étudiant·e·s des universités, tout autant qu’à ceux et celles des grandes écoles, écoles de commerce ou d’ingénieurs. Les talents sont partout. N’hésitez plus : concourrez ! Il y en a pour tous les goûts.

 

Ci-après, quelques exemples de jeu-concours ; la plupart sont annuels.
Liste non exhaustive !

  • Site du gouvernement pour les étudiants, rubrique « vous bouger, vous cultiver »  www.etudiant.gouv.fr
  • Eurodesk opportunity finder, rubrique « participating », un site européen répertoriant diverses actions : compétitions, concours, prix, ayant pour thèmes : alphabétisation, citoyenneté, enfance, Europe, média, politique, solidarité, social, …
  • Déclics Jeunes – Fondation de France : histoires de vocations récompensées. Concours pour des bourses annuelles en soutien à des projets.
  • Cap campus-jeunes & étudiants, rubrique « concours étudiants » : 3e édition du concours Innovate! pour la solidarité candidature jusqu’au 10 avril 2019. Prix de 400 à 600 €
  • CROUS- Journées Art et culture dans l’enseignement supérieur #JACES2019, devenez live-reporter, inscription jusqu’au 27 mars (Zut ! Revenez l’an prochain !)
  • Tous HanScènes® : concours annuel de vidéos pour changer le regard sur le handicap dans l’enseignement supérieur
  • Je filme ma formation, annuel, à la clé : voyages à New-York, en Europe, matériel de tournage, remise des Trophées à Paris au Grand Rex, action de reforestation à Madagascar
  • Prix Louise Weiss – Unistra : concours annuel de littérature. 5 prix de 500 à 1 000 €
  • Trophée ellipse 2019, IUT d’Alsace : récompenser et mettre en valeur des parcours originaux d’étudiants d’IUT d’Alsace (DUT et Licences professionnelles) pour des contacts entreprises et jusqu’à 1 000 € de récompense
  • Coup2boost.com, concours de projets étudiants, thématiques : entrepreneuriat, sport, digital, solidarité, art et culture, développement durable, international et innovation ; 25 000 € à partager – soutenu par différentes entreprise et Monster
  • Welcome on board – ATOS : annuel - une immersion d’une semaine dans cette entreprise
  • Fondation Sopra-Steria : Prix étudiant, annuel - Conjuguer numérique, innovation et solidarité. En équipe. 5 000 et 10 000 € à gagner pour porter la réalisation du projet avec une marraine ou un parrain pour vous accompagner.
  • Prix européen de l’éloquence – école des jeunes orateurs, annuel, soutenu par le Conseil de l’Europe, à Strasbourg. Pas seulement ouvert aux étudiants de sciences politiques…
  • Concours Oratio Strasbourg – Association des Étudiants en Droit (AED), concours d’éloquence
  • Le Grand Match – égalité des chances – Canal + groupe, avec NQT (Nos quartiers ont des talents) ou Le grand Match – sport : découvrir de nouvelles pépites pour ses équipes éditoriales. Réaliser une chronique et gagner une journée d’immersion.

 

"Les filles stagnent dans les filières scientifiques de l’enseignement supérieur"

Cette analyse de Valérie Schneider de l’Observatoire des inégalités, parue le 8 mars 2018, montre que les filles sont majoritaires dans l’enseignement supérieur en France, mais demeurent sous-représentées dans les formations scientifiques et technologiques. Dans ces domaines, leur progression se ralentit.

La publication aborde cette question en faisant le point sur :

  • des filières marquées par le genre en DUT-BTS ;
  • une faible hausse dans les écoles d’ingénieurs ;
  • le poids des stéréotypes ;
  • le rôle de l’école et de l’orientation

Revenons sur les stéréotypes de genre : ils jouent un rôle important dans les choix d’orientation, à tous les paliers de prise de décision.

De nombreuses associations en témoignent : elles bougent, femmes ingénieures, femmes & mathématiques, ainsi que l’opération annuelle de la semaine de l’industrie qui défend la mixité dans les métiers.

De même, notre Région organise un prix récompensant les initiatives favorisant l’égalité et la mixité dans les formations et les métiers (clôture le 31 mai 2019).

Et si les femmes réussissent mieux leurs parcours de formation que les hommes, il n’en va pas de même de leur insertion professionnelle. C’est ce qui est rapporté dans la Note d’information de l’enseignement supérieur n°6 de septembre 2016 : « Les inégalités femmes/hommes dans l'insertion professionnelle des diplômé.e.s de master » :
« A la sortie de l’université, les diplômé.e.s de master comptent plus de femmes que d’hommes. Le taux d’insertion professionnelle, 30 mois après la validation du diplôme, est similaire entre femmes et hommes. Mais les conditions d’emploi se caractérisent par de fortes disparités en défaveur des femmes. »

Pour autant, ne vous censurez pas. Car tout peut changer si vous êtes conscient·e de vos possibilités.

Alors, à l’heure où vous réfléchissez à votre poursuite d’études, n’hésitez pas à interroger tous les débouchés potentiels de votre filière. Interrogez-vous sur vos compétences et voyez comment les valoriser.
Espace Avenir peut vous y aider…

 

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